"Actuellement 35 fonds ont déposé des plaintes auprès d'un tribunal de New York, qui a ouvert un calendrier judiciaire", a déclaré un porte-parole du groupe, sans vouloir révéler le montant des dommages et intérêts réclamés. Ils se chiffrent en milliards de dollars, selon la presse allemande. "Du point de vue de la holding Porsche SE, ces plaintes sont non recevables et non fondées", a-t-il ajouté. Le groupe estime en effet que seule une juridiction allemande serait compétente, comme il est exclusivement coté en Bourse en Allemagne. Pour l'heure, Porsche fait seulement l'objet de plaintes aux Etats-Unis. Mais d'autres sont en cours de préparation en Allemagne, rapporte le magazine Wirtschaftswoche à paraître samedi, en citant un cabinet d'avocats de Munich qui veut réclamer 2,4 milliards d'euros de dommages et intérêts pour ses clients. Les fonds aux Etats-Unis accusent le groupe ainsi que d'anciens responsables d'avoir trompé à plusieurs reprises les investisseurs et menti sur leur intention de prendre le contrôle de Volkswagen. Le constructeur allemand avait surpris la Bourse de Francfort fin 2008 en annonçant détenir 75% de Volkswagen, ce qui avait fait exploser le titre VW jusqu'à 1.000 euros par action, et entraîné de lourdes pertes chez les investisseurs qui spéculaient sur une baisse du cours. Pris au piège de la crise financière, Porsche avait dû renoncer à acheter Volkswagen.

"Actuellement 35 fonds ont déposé des plaintes auprès d'un tribunal de New York, qui a ouvert un calendrier judiciaire", a déclaré un porte-parole du groupe, sans vouloir révéler le montant des dommages et intérêts réclamés. Ils se chiffrent en milliards de dollars, selon la presse allemande. "Du point de vue de la holding Porsche SE, ces plaintes sont non recevables et non fondées", a-t-il ajouté. Le groupe estime en effet que seule une juridiction allemande serait compétente, comme il est exclusivement coté en Bourse en Allemagne. Pour l'heure, Porsche fait seulement l'objet de plaintes aux Etats-Unis. Mais d'autres sont en cours de préparation en Allemagne, rapporte le magazine Wirtschaftswoche à paraître samedi, en citant un cabinet d'avocats de Munich qui veut réclamer 2,4 milliards d'euros de dommages et intérêts pour ses clients. Les fonds aux Etats-Unis accusent le groupe ainsi que d'anciens responsables d'avoir trompé à plusieurs reprises les investisseurs et menti sur leur intention de prendre le contrôle de Volkswagen. Le constructeur allemand avait surpris la Bourse de Francfort fin 2008 en annonçant détenir 75% de Volkswagen, ce qui avait fait exploser le titre VW jusqu'à 1.000 euros par action, et entraîné de lourdes pertes chez les investisseurs qui spéculaient sur une baisse du cours. Pris au piège de la crise financière, Porsche avait dû renoncer à acheter Volkswagen.