Areva explique cet avertissement sur résultats essentiellement par ses activités dans les énergies renouvelables dont les revenus devraient rester stables en 2013 à environ 600 millions d'euros contre un précédent objectif de 750 millions en raison des difficultés pour certains clients de boucler le financement de leurs projets.

Au niveau de ses activités nucléaires, Areva table toujours sur une croissance de 3 à 6% de son chiffre d'affaires. Nous rappellerons toutefois également que le développement de ses nouveaux réacteurs nucléaires EPR connait d'importants contretemps. En Finlande, le chantier du premier EPR lancé en 2005 accumule les retards, la mise en service étant désormais prévue en 2014 alors qu'elle été planifiée initialement pour 2009. En France, le coût de construction du second EPR est désormais évalué à 8,5 milliard contre un budget initial de 3,3 milliards.

Les plus optimistes estiment qu'il s'agit de problèmes de jeunesse, d'autres craignent carrément que l'important projet EPR tourne au fiasco, le contexte anti-nucléaire depuis Fukushima étant de plus peu porteur.

Cédric Boitte

www.accioz.be

Areva explique cet avertissement sur résultats essentiellement par ses activités dans les énergies renouvelables dont les revenus devraient rester stables en 2013 à environ 600 millions d'euros contre un précédent objectif de 750 millions en raison des difficultés pour certains clients de boucler le financement de leurs projets.Au niveau de ses activités nucléaires, Areva table toujours sur une croissance de 3 à 6% de son chiffre d'affaires. Nous rappellerons toutefois également que le développement de ses nouveaux réacteurs nucléaires EPR connait d'importants contretemps. En Finlande, le chantier du premier EPR lancé en 2005 accumule les retards, la mise en service étant désormais prévue en 2014 alors qu'elle été planifiée initialement pour 2009. En France, le coût de construction du second EPR est désormais évalué à 8,5 milliard contre un budget initial de 3,3 milliards.Les plus optimistes estiment qu'il s'agit de problèmes de jeunesse, d'autres craignent carrément que l'important projet EPR tourne au fiasco, le contexte anti-nucléaire depuis Fukushima étant de plus peu porteur.Cédric Boittewww.accioz.be