Malgré son excellent deuxième trimestre, qui permet à BASF de présenter des chiffres supérieurs aux prévisions, le groupe a préféré maintenir ses objectifs 2012. Le groupe table donc toujours sur une légère progression de son chiffre d'affaires et de son bénéfice cette année. Même si le marché aurait préféré une révision positive de ses objectifs, au moins BASF n'aura pas dû, comme son concurrent du Pont, les revoir à la baisse.

Le plus grand chimiste au monde a pu présenter des résultats (Ebit) en hausse de 11% à 2,49 milliards EUR au deuxième trimestre par rapport à la même période en 2011. Les analystes tablaient sur un Ebit de 2,37 Milliards EUR. Son chiffre d'affaires a pour sa part progressé de 5,5% à 19,5 milliards EUR, alors que le consensus l'attendait à 18,9 milliards.

L'activité de BASF ayant tiré les chiffres du groupe vers le haut est celui de l'agriculture. Les engrais chimiques et autres pesticides se sont vendus comme des petits pains. Cette division qui compte pour 22% du bénéfice total du groupe a vu ses gains bondir de 25%.

Malgré ces chiffres rassurants le groupe a préféré se montrer prudent dans ses prévisions suite aux prévisions de croissance mondiale qui ont récemment été abaissées de 2,7% à 2,3%. Le secteur chimique, très cyclique, risque de souffrir de ce ralentissement. Pour faire face le groupe a pris le parti de ralentir l'embauche de personnel en Asie. Son carnet de commande se rempli d'ailleurs moins vite que par le passé dans cette zone du globe.

Suite à des conditions de marché difficiles et une performance boursière correcte depuis le début de l'année (+4%), nous préférons rester en retrait du titre qui est correctement valorisé à 10x ses bénéfices 2012.

Danny Reweghs

Malgré son excellent deuxième trimestre, qui permet à BASF de présenter des chiffres supérieurs aux prévisions, le groupe a préféré maintenir ses objectifs 2012. Le groupe table donc toujours sur une légère progression de son chiffre d'affaires et de son bénéfice cette année. Même si le marché aurait préféré une révision positive de ses objectifs, au moins BASF n'aura pas dû, comme son concurrent du Pont, les revoir à la baisse.Le plus grand chimiste au monde a pu présenter des résultats (Ebit) en hausse de 11% à 2,49 milliards EUR au deuxième trimestre par rapport à la même période en 2011. Les analystes tablaient sur un Ebit de 2,37 Milliards EUR. Son chiffre d'affaires a pour sa part progressé de 5,5% à 19,5 milliards EUR, alors que le consensus l'attendait à 18,9 milliards.L'activité de BASF ayant tiré les chiffres du groupe vers le haut est celui de l'agriculture. Les engrais chimiques et autres pesticides se sont vendus comme des petits pains. Cette division qui compte pour 22% du bénéfice total du groupe a vu ses gains bondir de 25%.Malgré ces chiffres rassurants le groupe a préféré se montrer prudent dans ses prévisions suite aux prévisions de croissance mondiale qui ont récemment été abaissées de 2,7% à 2,3%. Le secteur chimique, très cyclique, risque de souffrir de ce ralentissement. Pour faire face le groupe a pris le parti de ralentir l'embauche de personnel en Asie. Son carnet de commande se rempli d'ailleurs moins vite que par le passé dans cette zone du globe.Suite à des conditions de marché difficiles et une performance boursière correcte depuis le début de l'année (+4%), nous préférons rester en retrait du titre qui est correctement valorisé à 10x ses bénéfices 2012.Danny Reweghs