Alors qu'Alcoa a ouvert le bal de la saison des résultats trimestriels la semaine dernière, ce n'est que cette semaine que les choses sérieuses vont commencer aux Etats-Unis.

Des géants de la trempe de Goldman Sachs, Intel, Bank of America, American Express, IBM et Google vont publier leurs résultats dans les jours qui viennent.

En France, des groupes comme Publicis ou Hermès dévoileront leurs dernières performances financières au cours des prochaines séances, avant une semaine de résultats qui s'annonce particulièrement dense entre les 23 et 27 juillet.

Alors que les saisons précédentes se sont toujours soldées par un bilan globalement positifs, les bonnes surprises surpassant de loin les mauvais chiffres, cette saison devrait être plus critique. Des déceptions pourraient s'inscrire au programme alors que les conditions économiques se sont nettement dégradées.

" Les perspectives de court terme pour les marchés d'actions ressemblent de plus en plus à la météo estivale: beaucoup de nuages, de la pluie et quelques éclaircies pour parfois contenter le marché, mais il s'agit quand même d'une saison inférieure à la moyenne ", souligne Patrick Moonen, stratégiste chez ING IM.

" Contrairement au trimestre précédent, nous ne pensons pas que les résultats d'entreprises viendront sauver la mise. La dynamique installée est fortement négative, quels soient les régions et les secteurs d'activité et les sociétés les sociétés viennent guider à la baisse les prévisions des analystes ", ajoute-t-il.

Pour lui, le consensus anticipant une croissance de 12% des bénéfices des entreprises en 2013 est beaucoup trop élevé et il table de son côté sur une hausse " plus réaliste " de 5%.

Peut-être cette année, plus que les autres, il convenait de suivre à la lettre " sell in may and go away " ! (avec AFP)

Karine Huet

Alors qu'Alcoa a ouvert le bal de la saison des résultats trimestriels la semaine dernière, ce n'est que cette semaine que les choses sérieuses vont commencer aux Etats-Unis.Des géants de la trempe de Goldman Sachs, Intel, Bank of America, American Express, IBM et Google vont publier leurs résultats dans les jours qui viennent.En France, des groupes comme Publicis ou Hermès dévoileront leurs dernières performances financières au cours des prochaines séances, avant une semaine de résultats qui s'annonce particulièrement dense entre les 23 et 27 juillet.Alors que les saisons précédentes se sont toujours soldées par un bilan globalement positifs, les bonnes surprises surpassant de loin les mauvais chiffres, cette saison devrait être plus critique. Des déceptions pourraient s'inscrire au programme alors que les conditions économiques se sont nettement dégradées." Les perspectives de court terme pour les marchés d'actions ressemblent de plus en plus à la météo estivale: beaucoup de nuages, de la pluie et quelques éclaircies pour parfois contenter le marché, mais il s'agit quand même d'une saison inférieure à la moyenne ", souligne Patrick Moonen, stratégiste chez ING IM." Contrairement au trimestre précédent, nous ne pensons pas que les résultats d'entreprises viendront sauver la mise. La dynamique installée est fortement négative, quels soient les régions et les secteurs d'activité et les sociétés les sociétés viennent guider à la baisse les prévisions des analystes ", ajoute-t-il.Pour lui, le consensus anticipant une croissance de 12% des bénéfices des entreprises en 2013 est beaucoup trop élevé et il table de son côté sur une hausse " plus réaliste " de 5%.Peut-être cette année, plus que les autres, il convenait de suivre à la lettre " sell in may and go away " ! (avec AFP)Karine Huet