Concrètement, les ventes nettes d'UCB ont progressé de 2% au premier semestre à 1,53 milliard d'euros mais elles affichent un repli de 2% hors effets de change. Les ventes nettes des trois nouveaux médicaments (Cimzia - vimpat - Neupro) ont bondi de 45% à 413 millions tandis que celles de Keppra ont reculé de 12% à 445 millions en raison de la concurrence générique.

Si le chiffre d'affaires s'est stabilisé, les bénéfices ont par contre chuté, l'ebitda récurrent abandonnant 22% à 347 millions, sensiblement inférieur au consensus des analystes qui tablaient sur un repli moitié moindre. Le bénéfice opérationnel a même chuté 30% à 213 millions en raison de la hausse des frais commerciaux (+9% à 440 millions) et de recherche et développement (+24% à 419 millions). Ces hausses de coûts sont imputables au lancement du Neupro aux États-Unis pour les frais commerciaux et aux nombreuses études en phase avancée pour ce qui est des frais de R&D. UCB développe ainsi plusieurs nouvelles indications pour le Cimzia et le Vimpat et compte aussi trois nouveaux projets en phase 3 des études cliniques, la dernière et la plus onéreuse. Ces projets (prometteurs) concernent l'anti-sclérostine développée en partenariat avec Pfizer pour le traitement de l'ostéoporose, l'epratuzumab contre le lupus et le brivaracetam pour le traitement de l'épilepsie.

A noter qu'UCB a légèrement relevé ses prévisions (prudentes) pour l'ensemble de l'année tablant désormais sur un chiffre d'affaires de 3,2 milliards (contre 3,1 milliards) et un bénéfice net de base par action d'environ 1,70 euro (contre entre 1,60 et 1,70 euro ; 1,09 euro au premier semestre). Le groupe biopharmaceutique a également confirmé son objectif de ventes annuelles de 3,1 milliards pour ses trois nouveaux médicaments au cours de la seconde moitié de la décennie, grâce notamment au développement de nouvelles indications.

Cédric Boitte

AccioZ.be/analyse UCB

Concrètement, les ventes nettes d'UCB ont progressé de 2% au premier semestre à 1,53 milliard d'euros mais elles affichent un repli de 2% hors effets de change. Les ventes nettes des trois nouveaux médicaments (Cimzia - vimpat - Neupro) ont bondi de 45% à 413 millions tandis que celles de Keppra ont reculé de 12% à 445 millions en raison de la concurrence générique. Si le chiffre d'affaires s'est stabilisé, les bénéfices ont par contre chuté, l'ebitda récurrent abandonnant 22% à 347 millions, sensiblement inférieur au consensus des analystes qui tablaient sur un repli moitié moindre. Le bénéfice opérationnel a même chuté 30% à 213 millions en raison de la hausse des frais commerciaux (+9% à 440 millions) et de recherche et développement (+24% à 419 millions). Ces hausses de coûts sont imputables au lancement du Neupro aux États-Unis pour les frais commerciaux et aux nombreuses études en phase avancée pour ce qui est des frais de R&D. UCB développe ainsi plusieurs nouvelles indications pour le Cimzia et le Vimpat et compte aussi trois nouveaux projets en phase 3 des études cliniques, la dernière et la plus onéreuse. Ces projets (prometteurs) concernent l'anti-sclérostine développée en partenariat avec Pfizer pour le traitement de l'ostéoporose, l'epratuzumab contre le lupus et le brivaracetam pour le traitement de l'épilepsie. A noter qu'UCB a légèrement relevé ses prévisions (prudentes) pour l'ensemble de l'année tablant désormais sur un chiffre d'affaires de 3,2 milliards (contre 3,1 milliards) et un bénéfice net de base par action d'environ 1,70 euro (contre entre 1,60 et 1,70 euro ; 1,09 euro au premier semestre). Le groupe biopharmaceutique a également confirmé son objectif de ventes annuelles de 3,1 milliards pour ses trois nouveaux médicaments au cours de la seconde moitié de la décennie, grâce notamment au développement de nouvelles indications. Cédric BoitteAccioZ.be/analyse UCB