Simon Eagle s'était engagé en 2003 à acheter à ses anciens actionnaires 85% de la société financière FEI cotée sur le marché alternatif londonien AIM. Il avait l'intention d'en garder 10% et d'en vendre 75%. Pour ce faire, il est accusé d'avoir acquis une société de courtage, SP Bell, chargée de proposer des titres FEI à sa clientèle, et d'en faire artificiellement gonfler le prix en multipliant les échanges sur le titre, dont la valeur est passée de 2,5 pence en 2003 à 11,75 pence en juillet 2004. De surcroît ces échanges ne faisaient pas l'objet d'un règlement systématique, laissant au moment où les échanges sur FEI ont été suspendus en juillet 2004, un trou de 9 millions de livres (10,5 millions d'euros). La FSA a accusé M. Eagle d'avoir "délibérément mis en place un procédé gonflant de manière artificielle le prix des actions FEI, et d'avoir entraîné d'autres personnes dans ses activités en exposant des clients à des dettes importantes".

Simon Eagle s'était engagé en 2003 à acheter à ses anciens actionnaires 85% de la société financière FEI cotée sur le marché alternatif londonien AIM. Il avait l'intention d'en garder 10% et d'en vendre 75%. Pour ce faire, il est accusé d'avoir acquis une société de courtage, SP Bell, chargée de proposer des titres FEI à sa clientèle, et d'en faire artificiellement gonfler le prix en multipliant les échanges sur le titre, dont la valeur est passée de 2,5 pence en 2003 à 11,75 pence en juillet 2004. De surcroît ces échanges ne faisaient pas l'objet d'un règlement systématique, laissant au moment où les échanges sur FEI ont été suspendus en juillet 2004, un trou de 9 millions de livres (10,5 millions d'euros). La FSA a accusé M. Eagle d'avoir "délibérément mis en place un procédé gonflant de manière artificielle le prix des actions FEI, et d'avoir entraîné d'autres personnes dans ses activités en exposant des clients à des dettes importantes".