La création d'une telle taxe figurait au programme de la coalition forgée par les conservateurs et les libéraux-démocrates après les élections législatives du 6 mai. Selon la presse, une telle taxe, qui devrait être prélevée sur le chiffre d'affaires des banques, pourrait permettre de lever de 1 à 3 milliards de livres par an (de 1,2 à 3,6 milliards d'euros). M. Osborne a refusé de détailler les autres mesures qu'il pourrait annoncer dans son budget, mais a confirmé qu'il mêlerait baisses de dépenses et hausses d'impôts. Si rien n'est fait, "le pays court à la ruine", et des mesures difficiles "sont inévitables", a-t-il plaidé. Ce budget dit "d'urgence" vise à réduire sans attendre l'énorme déficit public dont a hérité le nouveau gouvernement. Il devrait atteindre 155 milliards de livres cette année (186 milliards d'euros), un record en Europe. Cela représenterait 10,5% du Produit intérieur brut britannique, le deuxième taux le plus élevé de toute l'UE, après l'Irlande, selon les prévisions officielles.

La création d'une telle taxe figurait au programme de la coalition forgée par les conservateurs et les libéraux-démocrates après les élections législatives du 6 mai. Selon la presse, une telle taxe, qui devrait être prélevée sur le chiffre d'affaires des banques, pourrait permettre de lever de 1 à 3 milliards de livres par an (de 1,2 à 3,6 milliards d'euros). M. Osborne a refusé de détailler les autres mesures qu'il pourrait annoncer dans son budget, mais a confirmé qu'il mêlerait baisses de dépenses et hausses d'impôts. Si rien n'est fait, "le pays court à la ruine", et des mesures difficiles "sont inévitables", a-t-il plaidé. Ce budget dit "d'urgence" vise à réduire sans attendre l'énorme déficit public dont a hérité le nouveau gouvernement. Il devrait atteindre 155 milliards de livres cette année (186 milliards d'euros), un record en Europe. Cela représenterait 10,5% du Produit intérieur brut britannique, le deuxième taux le plus élevé de toute l'UE, après l'Irlande, selon les prévisions officielles.