A l'ouverture, les actions de la nouvelle entité, qui réunit l'activité historique du groupe de construction de turbines, mais aussi le gaz, le pétrole, l'éolien et la transmission d'énergie, s'échangeaient à 22,01 euros.

Sa valorisation s'élevait à 15,9 milliards d'euros, en dessous des prévisions des consensus d'experts, qui prévoyaient une capitalisation entre 17 et 24 milliards d'euros.

Signe de la déception des marchés, l'action de Siemens chutait de 2,54% à 09h36, en dernière place du Dax, à la Bourse de Francfort.

Le conglomérat allemand s'est séparé de 55% de ses parts dans la filiale, soit environ 399 millions d'action, que le groupe a distribué à ses actionnaires. Il a également transféré 9,9% à son fonds de pension.

"Avec la cotation de Siemens Energy, nous franchissons une nouvelle étape dans la réorganisation structurelle de Siemens", a estimé le patron de Siemens, Joe Kaeser, dans un communiqué.

Annoncée il y a un an, le "spin-off" avait fait l'effet d'un coup de tonnerre, le domaine de l'énergie étant l'activité historique de l'entreprise. Il s'inscrit dans la stratégie de Siemens de tourner le dos à l'industrie lourde, où le groupe munichois a ses racines, pour miser sur la vague du numérique dans l'industrie manufacturière, plus rentable.

Comme tous les conglomérats, Siemens souhaite aussi se délester, pour gagner en souplesse.

Après Osram et Siemens Healthinneers, Infineon et Epcos, c'est la cinquième entrée en Bourse d'une filiale de Siemens depuis le début des années 2000.

"Il s'agit de la plus grosse entrée en Bourse de l'année en Europe", estime Konstantin Oldenburger, analyste pour CMC Market.

Les activités de la nouvelle entité emploient 91.000 personnes, soit 24% de l'ensemble des salariés de Siemens, pour un chiffre d'affaires total de 28,8 milliards d'euros en 2019.

A l'ouverture, les actions de la nouvelle entité, qui réunit l'activité historique du groupe de construction de turbines, mais aussi le gaz, le pétrole, l'éolien et la transmission d'énergie, s'échangeaient à 22,01 euros. Sa valorisation s'élevait à 15,9 milliards d'euros, en dessous des prévisions des consensus d'experts, qui prévoyaient une capitalisation entre 17 et 24 milliards d'euros. Signe de la déception des marchés, l'action de Siemens chutait de 2,54% à 09h36, en dernière place du Dax, à la Bourse de Francfort. Le conglomérat allemand s'est séparé de 55% de ses parts dans la filiale, soit environ 399 millions d'action, que le groupe a distribué à ses actionnaires. Il a également transféré 9,9% à son fonds de pension. "Avec la cotation de Siemens Energy, nous franchissons une nouvelle étape dans la réorganisation structurelle de Siemens", a estimé le patron de Siemens, Joe Kaeser, dans un communiqué. Annoncée il y a un an, le "spin-off" avait fait l'effet d'un coup de tonnerre, le domaine de l'énergie étant l'activité historique de l'entreprise. Il s'inscrit dans la stratégie de Siemens de tourner le dos à l'industrie lourde, où le groupe munichois a ses racines, pour miser sur la vague du numérique dans l'industrie manufacturière, plus rentable. Comme tous les conglomérats, Siemens souhaite aussi se délester, pour gagner en souplesse. Après Osram et Siemens Healthinneers, Infineon et Epcos, c'est la cinquième entrée en Bourse d'une filiale de Siemens depuis le début des années 2000. "Il s'agit de la plus grosse entrée en Bourse de l'année en Europe", estime Konstantin Oldenburger, analyste pour CMC Market. Les activités de la nouvelle entité emploient 91.000 personnes, soit 24% de l'ensemble des salariés de Siemens, pour un chiffre d'affaires total de 28,8 milliards d'euros en 2019.