Le résultat net - avant IAS41 - pointe à 50,72 millions de dollars, en hausse de 25,3% d'une année à l'autre. Sipef propose de verser un dividende de 0,80 euro brut pour l'exercice 2008, soit le même montant qu'en 2007. Pour l'exercice en cours, Sipef table sur un recul de son bénéfice compte tenu de la baisse du prix des matières premières. Sipef a enregistré une hausse de 20,1% de son bénéfice brut consolidé - avant IAS 41 (soit aussi la prise en compte de la variation de valeur des actifs biologiques) - à 92,228 millions de dollars principalement en raison de prix de vente substantiellement plus élevés de l'huile de palme, du caoutchouc et du thé. Sipef indique également avoir profité de meilleurs prix pour des importations de bananes dans la communauté Européenne en hausse, ce qui explique par ailleurs la contribution supérieur des fruits tropicaux aux résultats. En tenant compte de la norme IAS 41, le bénéfice brut de la période sous-revue s'élève à 94,35 millions de dollars (78,67 millions en 2007). Le chiffre d'affaires quant à lui s'élève à 279,40 millions de dollars contre 207,29 millions d'euros un an avant. Les ventes ont cependant été pénalisées par le retournement des marchés des matières premières. Le résultat opérationnel est de 74,066 millions de dollars si l'on tient compte de la norme IAS 41 et de 81,35 millions de dollars aux normes IFRS, contre respectivement 61,66 millions de dollars et 73,88 millions de dollars un an avant. Au final, en 2008, le résultat net part de groupe de Sipef est 58,765 millions de dollars avant IAS 41 contre 47,29 millions de dollars en 2007. En tenant compte de la norme IAS 41, le résultat net se monte à respectivement 58,77 millions d'euros et 47,29 millions d'euros. Pour 2009, Sipef table sur une baisse de ses résultats par rapport au niveau de 2008. En cause, la baisse des prix de l'huile de palme et du caoutchouc qui ont fortement décliné au quatrième trimestre. En outre, le marché du caoutchouc - dépendant du secteur automobile - pourrait prendre plus de temps à se redresser. L'exercice devrait cependant rester profitable, dégager une marge suffisante et une trésorerie positive compte tenu des économies de coût, un prix du baril à la baissse et de la faiblesse des devises indique Sipef.

Le résultat net - avant IAS41 - pointe à 50,72 millions de dollars, en hausse de 25,3% d'une année à l'autre. Sipef propose de verser un dividende de 0,80 euro brut pour l'exercice 2008, soit le même montant qu'en 2007. Pour l'exercice en cours, Sipef table sur un recul de son bénéfice compte tenu de la baisse du prix des matières premières. Sipef a enregistré une hausse de 20,1% de son bénéfice brut consolidé - avant IAS 41 (soit aussi la prise en compte de la variation de valeur des actifs biologiques) - à 92,228 millions de dollars principalement en raison de prix de vente substantiellement plus élevés de l'huile de palme, du caoutchouc et du thé. Sipef indique également avoir profité de meilleurs prix pour des importations de bananes dans la communauté Européenne en hausse, ce qui explique par ailleurs la contribution supérieur des fruits tropicaux aux résultats. En tenant compte de la norme IAS 41, le bénéfice brut de la période sous-revue s'élève à 94,35 millions de dollars (78,67 millions en 2007). Le chiffre d'affaires quant à lui s'élève à 279,40 millions de dollars contre 207,29 millions d'euros un an avant. Les ventes ont cependant été pénalisées par le retournement des marchés des matières premières. Le résultat opérationnel est de 74,066 millions de dollars si l'on tient compte de la norme IAS 41 et de 81,35 millions de dollars aux normes IFRS, contre respectivement 61,66 millions de dollars et 73,88 millions de dollars un an avant. Au final, en 2008, le résultat net part de groupe de Sipef est 58,765 millions de dollars avant IAS 41 contre 47,29 millions de dollars en 2007. En tenant compte de la norme IAS 41, le résultat net se monte à respectivement 58,77 millions d'euros et 47,29 millions d'euros. Pour 2009, Sipef table sur une baisse de ses résultats par rapport au niveau de 2008. En cause, la baisse des prix de l'huile de palme et du caoutchouc qui ont fortement décliné au quatrième trimestre. En outre, le marché du caoutchouc - dépendant du secteur automobile - pourrait prendre plus de temps à se redresser. L'exercice devrait cependant rester profitable, dégager une marge suffisante et une trésorerie positive compte tenu des économies de coût, un prix du baril à la baissse et de la faiblesse des devises indique Sipef.