L'annonce tant redoutée de l'agence Standard & Poor's est finalement tombée vendredi dernier au soir. Après avoir placé sous surveillance la note souveraine de tous les pays de la zone euro, S&P a finalement décidé d'abaisser la note de 9 dont la France et l'Autriche qui perdent leur note suprême AAA dans l'aventure. Les notes de l'Italie, de l'Espagne, du Portugal et de Chypre ont pour leur part été abaissées de deux crans. Le Portugal s'enfonce ainsi dans la catégorie des émetteurs dits spéculatifs.

Comme vous pouvez le constater ci-dessous, le rapport de S&P n'a toutefois pas bouleversé les marchés obligataires qui s'attendaient à une telle annonce. Par ailleurs, le maintien des ratings de la Belgique ou de l'Allemagne (avec de plus un relèvement de la perspective à stable) ainsi que la dégradation d'un seul cran de la note française (alors que la surveillance portait sur deux) sont plutôt positifs.

Sous surveillance (négative), un émetteur a une chance sur deux de voir sa note abaissée dans les 3 mois.

La perspective négative signifie qu'il y a une chance sur trois pour que la note soit dégradée dans les deux ans.

L'annonce tant redoutée de l'agence Standard & Poor's est finalement tombée vendredi dernier au soir. Après avoir placé sous surveillance la note souveraine de tous les pays de la zone euro, S&P a finalement décidé d'abaisser la note de 9 dont la France et l'Autriche qui perdent leur note suprême AAA dans l'aventure. Les notes de l'Italie, de l'Espagne, du Portugal et de Chypre ont pour leur part été abaissées de deux crans. Le Portugal s'enfonce ainsi dans la catégorie des émetteurs dits spéculatifs.Comme vous pouvez le constater ci-dessous, le rapport de S&P n'a toutefois pas bouleversé les marchés obligataires qui s'attendaient à une telle annonce. Par ailleurs, le maintien des ratings de la Belgique ou de l'Allemagne (avec de plus un relèvement de la perspective à stable) ainsi que la dégradation d'un seul cran de la note française (alors que la surveillance portait sur deux) sont plutôt positifs. Sous surveillance (négative), un émetteur a une chance sur deux de voir sa note abaissée dans les 3 mois.La perspective négative signifie qu'il y a une chance sur trois pour que la note soit dégradée dans les deux ans.