"Si les banques devaient payer une prime d'assurance? Je ne vois rien de choquant à cela. On peut le justifier. Bien évidemment, croire qu'en faisant cela, cette prime d'assurance ne va pas se retrouver dans les coûts, c'est une illusion. Il faut être clair: c'est le client qui paiera au bout du compte. Les discours sont souvent contradictoires: on dit qu'il faut faire payer les banques mais que ces mêmes banques doivent faciliter le crédit aux entreprises. L'ennui, c'est que les moyens ne sont pas illimités", a-t-il expliqué dans les journaux du groupe Sud Presse.

Interrogé sur l'état de la banque qu'il préside, M. Dehaene répond qu'elle est convalescente. Il espère aussi qu'elle pourra se passer de la garantie de l'Etat l'an prochain. "Convalescente. Mais son évolution doit être sans cesse contrôlée. On a défini la phase suivante: on espère fin 2010 ne plus avoir besoin de la garantie de l'Etat. C'est une étape fort importante", a-t-il indiqué.

"Si les banques devaient payer une prime d'assurance? Je ne vois rien de choquant à cela. On peut le justifier. Bien évidemment, croire qu'en faisant cela, cette prime d'assurance ne va pas se retrouver dans les coûts, c'est une illusion. Il faut être clair: c'est le client qui paiera au bout du compte. Les discours sont souvent contradictoires: on dit qu'il faut faire payer les banques mais que ces mêmes banques doivent faciliter le crédit aux entreprises. L'ennui, c'est que les moyens ne sont pas illimités", a-t-il expliqué dans les journaux du groupe Sud Presse.Interrogé sur l'état de la banque qu'il préside, M. Dehaene répond qu'elle est convalescente. Il espère aussi qu'elle pourra se passer de la garantie de l'Etat l'an prochain. "Convalescente. Mais son évolution doit être sans cesse contrôlée. On a défini la phase suivante: on espère fin 2010 ne plus avoir besoin de la garantie de l'Etat. C'est une étape fort importante", a-t-il indiqué.