La publication des résultats interviendra le 23 juillet. Les superviseurs, chargés des tests, ont décidé d'appréhender au moins 50% du secteur bancaire de chaque pays, mesuré par le volume des actifs. Au total, les 91 banques testées pèsent 65% du secteur bancaire de l'Union européenne. Ces tests sont censés rendre compte de la capacité de résistance des banques à des conditions économiques et financières extrêmes. Le régulateur soumet les banques et leurs portefeuilles de crédit à des scénarios économiques de crise aiguë et vérifient que leurs capitaux propres leur permettraient d'y faire face sans mettre en danger leur solvabilité. Quatorze établissements ont été testés en Allemagne, 27 en Espagne, contre 4 en France, aux Pays-Bas ou au Royaume-Uni. La liste inclut KBC et Dexia pour la Belgique. Aux Pays-Bas, ce sont ING Bank, Rabobank, ABN/Fortis Bank Nederland et SNS Bank et, en France, BNP Paribas, Crédit Agricole, le groupe BPCE et la Société Générale. Deux scénarios ont été élaborés: l'un dit de base, sans détérioration particulière des conditions macroéconomiques, l'autre dit négatif, incorporant des hypothèses pessimistes, pour 2010-2011.

La publication des résultats interviendra le 23 juillet. Les superviseurs, chargés des tests, ont décidé d'appréhender au moins 50% du secteur bancaire de chaque pays, mesuré par le volume des actifs. Au total, les 91 banques testées pèsent 65% du secteur bancaire de l'Union européenne. Ces tests sont censés rendre compte de la capacité de résistance des banques à des conditions économiques et financières extrêmes. Le régulateur soumet les banques et leurs portefeuilles de crédit à des scénarios économiques de crise aiguë et vérifient que leurs capitaux propres leur permettraient d'y faire face sans mettre en danger leur solvabilité. Quatorze établissements ont été testés en Allemagne, 27 en Espagne, contre 4 en France, aux Pays-Bas ou au Royaume-Uni. La liste inclut KBC et Dexia pour la Belgique. Aux Pays-Bas, ce sont ING Bank, Rabobank, ABN/Fortis Bank Nederland et SNS Bank et, en France, BNP Paribas, Crédit Agricole, le groupe BPCE et la Société Générale. Deux scénarios ont été élaborés: l'un dit de base, sans détérioration particulière des conditions macroéconomiques, l'autre dit négatif, incorporant des hypothèses pessimistes, pour 2010-2011.