C'est une référence que TiGenix vient d'attirer avec Jean Stéphenne, l'ancien patron emblématique de GSK Biologicals, la filiale vaccins du géant GlaxoSmithKline. Les investisseurs ayant participé à l'envolée de TiGenix aujourd'hui en Bourse espèrent donc que le nouveau président pourra remettre la société sur de bons rails.

La biotech louvaniste déçoit en effet depuis plusieurs années en raison essentiellement des faibles résultats engrangés par le ChondroCelect, un traitement utilisant des cellules souches permettant de régénérer le cartilage du genou. Aux États-Unis, la Food and Drug Administration a exigé des études supplémentaires reportant d'au moins 5 ans la commercialisation.

En Europe, TiGenix a obtenu le feu vert de l'Agence européenne des médicaments mais peine à obtenir le remboursement du produit auprès des autorités nationales. Conclusion, les résultats ne suivent pas et la trésorerie s'étiole. La société louvaniste a racheté Cellerix en 2011 pour 58 millions d'euros en actions afin de se renforcer dans le marché prometteur des cellules souches.

En nommant une pointure comme Jean Stéphenne, TiGenix espère donc pouvoir accélérer la commercialisation de son ChondroCelect et/ou signer un partenariat aux États-Unis afin d'améliorer sa situation financière de plus en plus étriquée et menaçant le développement de son pipeline.

Cédric Boitte

www.accioz.be

C'est une référence que TiGenix vient d'attirer avec Jean Stéphenne, l'ancien patron emblématique de GSK Biologicals, la filiale vaccins du géant GlaxoSmithKline. Les investisseurs ayant participé à l'envolée de TiGenix aujourd'hui en Bourse espèrent donc que le nouveau président pourra remettre la société sur de bons rails.La biotech louvaniste déçoit en effet depuis plusieurs années en raison essentiellement des faibles résultats engrangés par le ChondroCelect, un traitement utilisant des cellules souches permettant de régénérer le cartilage du genou. Aux États-Unis, la Food and Drug Administration a exigé des études supplémentaires reportant d'au moins 5 ans la commercialisation.En Europe, TiGenix a obtenu le feu vert de l'Agence européenne des médicaments mais peine à obtenir le remboursement du produit auprès des autorités nationales. Conclusion, les résultats ne suivent pas et la trésorerie s'étiole. La société louvaniste a racheté Cellerix en 2011 pour 58 millions d'euros en actions afin de se renforcer dans le marché prometteur des cellules souches. En nommant une pointure comme Jean Stéphenne, TiGenix espère donc pouvoir accélérer la commercialisation de son ChondroCelect et/ou signer un partenariat aux États-Unis afin d'améliorer sa situation financière de plus en plus étriquée et menaçant le développement de son pipeline.Cédric Boittewww.accioz.be