Le choix des analystes permet de dégager plusieurs tendances. On constate pour commencer que les actions françaises (18) sont plus souvent choisies que les belges (16). Viennent ensuite les titres suisses qui obtiennent 10 voix. Les autres valeurs proviennent de tous horizons, dont les Pays-Bas, l'Allemagne et les Etats-Unis, trois pays représentés chacun par quatre mentions. Les pays Bric (Brésil, Russie, Inde, Chine) ont perdu quelque peu de leur attrait puisque seule une action chinoise (Sinopec) rejoint le top 5. Par ailleurs, les analystes ne cherchent pas les gagnants trop loin puisque parmi les actions exotiques, on ne relève la présence que du japonais Nintendo.

Si l'on se penche sur les secteurs, on constate que les mieux représentés sont la pharmacie, les télécoms et l'alimentation, secteurs défensifs par excellence. La construction (Vinci, Saint-Gobain, Lafarge) aussi a ses adeptes. Les représentants du secteur énergétique ont pour nom Total, Sinopec, GdF Suez, REC et British Gas. Epinglons aussi la présence de deux opérateurs par satellite (Eutelsat et SES), générateurs par excellence de plantureux free cash-flows (flux de trésorerie disponibles). Les analystes évitent les producteurs de matières premières qui ont été les plus malmenés au cours de l'année écoulée. Seuls Umicore et ArcelorMittal disposent encore, aux yeux des analystes, d'un potentiel intéressant. Quelques rares sociétés industrielles ont rejoint le top 5, telles qu'ABB, Agfa-Gevaert, Bayer, Bekaert et Siemens. Silence radio sur le secteur financier ; seules Fortis, ING, Munich Re et Zurich Financial Services sont gratifiées d'une mention.

Une "superliste"

Si nous fusionnons toutes ces recommandations dans une "superliste" unique, quatre actions caracolent en tête avec trois voix : le géant suisse de l'alimentation Nestlé qui est parvenu à améliorer encore son bénéfice en 2008 ; un autre groupe suisse, le pharmacien Roche, numéro un dans le domaine de l'oncologie ; le groupe télécoms flamand Telenet et le français Vinci qui, s'il appartient au secteur de la construction, est également opérateur de concessions, une activité qui lui assure des revenus stables. Cinq actions sont citées à deux reprises : le liégeois EVS, actif dans l'audiovisuel, sanctionné après la révision à la baisse de ses prévisions 2009 ; le groupe pharma suisse Novartis ; l'agence de publicité française Publicis ; le géant français de l'énergie Total et le belge Umicore, qui s'est défait des activités les plus cycliques.

Le choix des analystes permet de dégager plusieurs tendances. On constate pour commencer que les actions françaises (18) sont plus souvent choisies que les belges (16). Viennent ensuite les titres suisses qui obtiennent 10 voix. Les autres valeurs proviennent de tous horizons, dont les Pays-Bas, l'Allemagne et les Etats-Unis, trois pays représentés chacun par quatre mentions. Les pays Bric (Brésil, Russie, Inde, Chine) ont perdu quelque peu de leur attrait puisque seule une action chinoise (Sinopec) rejoint le top 5. Par ailleurs, les analystes ne cherchent pas les gagnants trop loin puisque parmi les actions exotiques, on ne relève la présence que du japonais Nintendo. Si l'on se penche sur les secteurs, on constate que les mieux représentés sont la pharmacie, les télécoms et l'alimentation, secteurs défensifs par excellence. La construction (Vinci, Saint-Gobain, Lafarge) aussi a ses adeptes. Les représentants du secteur énergétique ont pour nom Total, Sinopec, GdF Suez, REC et British Gas. Epinglons aussi la présence de deux opérateurs par satellite (Eutelsat et SES), générateurs par excellence de plantureux free cash-flows (flux de trésorerie disponibles). Les analystes évitent les producteurs de matières premières qui ont été les plus malmenés au cours de l'année écoulée. Seuls Umicore et ArcelorMittal disposent encore, aux yeux des analystes, d'un potentiel intéressant. Quelques rares sociétés industrielles ont rejoint le top 5, telles qu'ABB, Agfa-Gevaert, Bayer, Bekaert et Siemens. Silence radio sur le secteur financier ; seules Fortis, ING, Munich Re et Zurich Financial Services sont gratifiées d'une mention.Une "superliste"Si nous fusionnons toutes ces recommandations dans une "superliste" unique, quatre actions caracolent en tête avec trois voix : le géant suisse de l'alimentation Nestlé qui est parvenu à améliorer encore son bénéfice en 2008 ; un autre groupe suisse, le pharmacien Roche, numéro un dans le domaine de l'oncologie ; le groupe télécoms flamand Telenet et le français Vinci qui, s'il appartient au secteur de la construction, est également opérateur de concessions, une activité qui lui assure des revenus stables. Cinq actions sont citées à deux reprises : le liégeois EVS, actif dans l'audiovisuel, sanctionné après la révision à la baisse de ses prévisions 2009 ; le groupe pharma suisse Novartis ; l'agence de publicité française Publicis ; le géant français de l'énergie Total et le belge Umicore, qui s'est défait des activités les plus cycliques.