Omar Fall se réjouit de constater que le sentiment envers le secteur financier s'améliore et qu'il redevient possible petit à petit d'utiliser des méthodes classiques de valorisation (rendement sur capitaux propres, ratio cours/bénéfice) pour le secteur bancaire. La visibilité était devenue presque nulle concernant les bénéfices des banques avec la crise financière, selon lui. "On ne peut revenir aux méthodes classiques que si la base capitalistique est assez solide. Or cela n'est pas le cas chez KBC", poursuit-il.

L'analyste estime que les capitaux propres tangibles, à savoir les capitaux propres qui restent pour les actionnaires après retrait du goodwill, atteignaient chez KBC 2,9 milliards d'euros (8,6 euros par action) lors de la publication des résultats du premier trimestre. C'est mince sur un total bilantaire de 347 milliards d'euros, commente-t-il. UBS pense de plus que les injections de capital par les gouvernements belge et flamand (7 milliards) ne doivent pas être prises en compte dans les actifs propres tangibles. Il juge également qu'il est faux de croire que le gouvernement va convertir ses effets hybrides en actions ordinaires.

Il souligne qu'il n'y a pas dans le premier paquet d'aides du gouvernement flamand (3,5 milliards) d'option pour convertir le capital en actions ordinaires. De plus, les 3,5 milliards du gouvernement belge ne peuvent être convertis pendant trois ans, mais il a la possibilité de choisir de recevoir du cash au lieu d'actions. Il pense que le gouvernement belge optera pour cette dernière option.

Omar Fall se réjouit de constater que le sentiment envers le secteur financier s'améliore et qu'il redevient possible petit à petit d'utiliser des méthodes classiques de valorisation (rendement sur capitaux propres, ratio cours/bénéfice) pour le secteur bancaire. La visibilité était devenue presque nulle concernant les bénéfices des banques avec la crise financière, selon lui. "On ne peut revenir aux méthodes classiques que si la base capitalistique est assez solide. Or cela n'est pas le cas chez KBC", poursuit-il.L'analyste estime que les capitaux propres tangibles, à savoir les capitaux propres qui restent pour les actionnaires après retrait du goodwill, atteignaient chez KBC 2,9 milliards d'euros (8,6 euros par action) lors de la publication des résultats du premier trimestre. C'est mince sur un total bilantaire de 347 milliards d'euros, commente-t-il. UBS pense de plus que les injections de capital par les gouvernements belge et flamand (7 milliards) ne doivent pas être prises en compte dans les actifs propres tangibles. Il juge également qu'il est faux de croire que le gouvernement va convertir ses effets hybrides en actions ordinaires.Il souligne qu'il n'y a pas dans le premier paquet d'aides du gouvernement flamand (3,5 milliards) d'option pour convertir le capital en actions ordinaires. De plus, les 3,5 milliards du gouvernement belge ne peuvent être convertis pendant trois ans, mais il a la possibilité de choisir de recevoir du cash au lieu d'actions. Il pense que le gouvernement belge optera pour cette dernière option.