UCB a réalisé un chiffre d'affaires de 3,46 milliards d'euros en 2012, 7% de mieux qu'en 2012 malgré la concurrence générique pour le Keppra (ventes en baisse de 13% à 838 millions). Le groupe a profité d'effets de change favorable (+5%) et de la croissance de son trio de médicaments commercialisés ces dernières années. Les ventes de Cimzia-Vimpat-Neupro ont progressé de près de moitié à 934 millions.

La hausse des coûts commerciaux et des frais de R&D (pour développer un pipeline encore bien garni) a toutefois pesé sur la rentabilité. Le résultat ebitda a ainsi reculé de 5% (et même 12% à taux de change constants) à 655 millions contre un consensus de 653 millions. Le bénéfice de base par action a bondi de 12% à 2,14 euros grâce surtout aux taux de change (impact positif de 16%).

Pour 2013, UCB -qui se montre traditionnellement assez prudent- prévoit de réaliser des résultats en progrès : ventes stables de 3,4 milliards et ebitda en hausse d'au moins 4% à entre 680 et 710 millions. Les investisseurs saluent également les objectifs de moyen terme, le groupe biopharmaceutique tablant sur une nette hausse des ventes du trio Cimzia-Vimpat-Neupro (potentiel estimé à 3,1 milliards par UCB) et une amélioration de ses marges.

Cédric Boitte

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