Les employés et cadres concernés pourront s'insérer dans une cellule de reclassement. La base de négociation pour ce deuxième plan social depuis 2008 chez UCB à Braine-l'Alleud était constituée des conditions de départ obtenues lors de la première vague de licenciement collectif, qui concernait 300 travailleurs. En plusieurs semaines de négociation, les syndicats ont obtenu des améliorations et principalement l'ajout, dans l'enveloppe financière du plan social, d'un montant équivalent à 6% de la masse salariale du nombre de travailleurs - 135, cette fois - concernés par la restructuration, soit 400.000 euros. L'affectation de cette somme est définie dans l'accord: elle servira dans certaines conditions pour les départs en prépension, permettra de constituer un fonds pour les travailleurs qui ne parviendront pas à retrouver facilement un emploi, et augmenteront aussi les revenus des personnes qui s'inscriront dans la dynamique de la cellule de reclassement. Malgré l'accord, les syndicats n'en gardent pas moins l'impression d'un gâchis, avec deux licenciements collectifs se succédant en si peu de temps. Il y a tout de même de l'espoir pour les travailleurs qui vont perdre leur emploi: le groupe pharmaceutique GSK a déjà organisé une information sur le site d'UCB, il y a quelques jours, et se montre intéressée par certains profils.

Les employés et cadres concernés pourront s'insérer dans une cellule de reclassement. La base de négociation pour ce deuxième plan social depuis 2008 chez UCB à Braine-l'Alleud était constituée des conditions de départ obtenues lors de la première vague de licenciement collectif, qui concernait 300 travailleurs. En plusieurs semaines de négociation, les syndicats ont obtenu des améliorations et principalement l'ajout, dans l'enveloppe financière du plan social, d'un montant équivalent à 6% de la masse salariale du nombre de travailleurs - 135, cette fois - concernés par la restructuration, soit 400.000 euros. L'affectation de cette somme est définie dans l'accord: elle servira dans certaines conditions pour les départs en prépension, permettra de constituer un fonds pour les travailleurs qui ne parviendront pas à retrouver facilement un emploi, et augmenteront aussi les revenus des personnes qui s'inscriront dans la dynamique de la cellule de reclassement. Malgré l'accord, les syndicats n'en gardent pas moins l'impression d'un gâchis, avec deux licenciements collectifs se succédant en si peu de temps. Il y a tout de même de l'espoir pour les travailleurs qui vont perdre leur emploi: le groupe pharmaceutique GSK a déjà organisé une information sur le site d'UCB, il y a quelques jours, et se montre intéressée par certains profils.