Si les transactions d'investisseurs privés sur la place boursière bruxelloise étaient déjà en hausse, elles ont crû de façon spectaculaire en mars. Les entreprises ont alors été contraintes de fermer et le prix des actions s'est effondré. Au cours de ce mois, il y a eu presque trois fois plus de transactions qu'en mars de l'année dernière. Et en avril, mai et juin, il y en a eu beaucoup plus que l'année dernière.

"Il y a un nouvel appétit", explique Vincent Van Dessel. "La FSMA (le régulateur du secteur financier, NDLR) a fait une analyse plus approfondie et a constaté que les investisseurs sont plus jeunes et que les transactions sont plus petites. C'est quelque chose de très important." Ces petits investisseurs deviennent de plus en plus importants pour les petites entreprises. Les grands groupes s'appuient, eux, plutôt sur de grands investisseurs internationaux.

Le patron d'Euronext Bruxelles plaide en faveur de l'implication des investisseurs dans la reprise de l'économie belge. "Ils sont prêts à assumer leur rôle. C'est quelque chose de permanent", pense-t-il. L'opérateur boursier suggère entre autres de promouvoir la participation des salariés. "Tout le monde travaille alors dans la même direction et tout le monde en profite si une entreprise réussit", pointe-t-il. Il pense également que les investisseurs sont prêts à investir dans des entreprises d'importance stratégique qui sont en difficulté.

L'introduction en Bourse de la société pharmaceutique liégeoise Hyloris a été la seule cette année à Bruxelles jusqu'à présent. Sera-t-elle suivie d'autres d'ici fin décembre? "Ce qui n'est pas public, on ne peut pas le dire. Mais il y a au moins deux entreprises qui sont clairement dans la course. Cela dépend de l'évolution du marché. Il y a des dossiers concrets dans le domaine de la technologie", a reconnu Vincent Van Dessel.

Si les transactions d'investisseurs privés sur la place boursière bruxelloise étaient déjà en hausse, elles ont crû de façon spectaculaire en mars. Les entreprises ont alors été contraintes de fermer et le prix des actions s'est effondré. Au cours de ce mois, il y a eu presque trois fois plus de transactions qu'en mars de l'année dernière. Et en avril, mai et juin, il y en a eu beaucoup plus que l'année dernière. "Il y a un nouvel appétit", explique Vincent Van Dessel. "La FSMA (le régulateur du secteur financier, NDLR) a fait une analyse plus approfondie et a constaté que les investisseurs sont plus jeunes et que les transactions sont plus petites. C'est quelque chose de très important." Ces petits investisseurs deviennent de plus en plus importants pour les petites entreprises. Les grands groupes s'appuient, eux, plutôt sur de grands investisseurs internationaux. Le patron d'Euronext Bruxelles plaide en faveur de l'implication des investisseurs dans la reprise de l'économie belge. "Ils sont prêts à assumer leur rôle. C'est quelque chose de permanent", pense-t-il. L'opérateur boursier suggère entre autres de promouvoir la participation des salariés. "Tout le monde travaille alors dans la même direction et tout le monde en profite si une entreprise réussit", pointe-t-il. Il pense également que les investisseurs sont prêts à investir dans des entreprises d'importance stratégique qui sont en difficulté. L'introduction en Bourse de la société pharmaceutique liégeoise Hyloris a été la seule cette année à Bruxelles jusqu'à présent. Sera-t-elle suivie d'autres d'ici fin décembre? "Ce qui n'est pas public, on ne peut pas le dire. Mais il y a au moins deux entreprises qui sont clairement dans la course. Cela dépend de l'évolution du marché. Il y a des dossiers concrets dans le domaine de la technologie", a reconnu Vincent Van Dessel.