Difficile de tirer des conclusion positive de cette semaine boursière morose, durant laquelle tous les indices boursiers ont perdu du terrain.

Le Bel 20 a perdu 3,09% et le CAC 40 s'est contracté de 3,20%.

Les indicateurs conjoncturels négatifs se sont succédés aux quatre coins du globe tout au long de la semaine.

Aux Etats-Unis :

La croissance du PIB au premier trimestre a ainsi été revue à la baisse de 2,2% à 1,9% en rythme annuel.

Le taux de chômage des Etats-Unis est remonté en mai pour la première fois en un an, pour s'établir à 8,2%, alors que les embauches progressaient à leur rythme le plus faible en douze mois

En Europe :

L'activité du secteur manufacturier s'est fortement contractée en mai dans la zone euro, retombant à son plus faible niveau depuis l'été 2009.

Le taux de chômage dans la zone euro a atteint en avril le niveau record de 11%.

En Chine :

L'économie chinoise a continué de se contracter en mai, et pour le septième mois consécutif, selon la version définitive de l'indice HSBC des directeurs d'achat du secteur manufacturier, essentiellement tourné vers les petites et moyennes entreprises. Cet indice PMI ressort à 48,4 contre 48,7 en estimation "flash" et 49,3 en avril, restant pour le septième mois d'affilée sous le seuil de 50 qui sépare la croissance de la contraction.

Actions

Au rang des actions les plus pénalisées de la semaine, à Madrid, Bankia a lourdement chuté. La banque issue de la fusion de 7 caisses d'épargne en 2010 a demandé une aide de 19 milliards EUR au gouvernement espagnol afin de traverser la crise immobilière qui secoue l'Espagne depuis plusieurs années. Bankia a en outre fait de pertes frôlant les 60% sur le seul mois de mai. La Banque centrale européenne aurait refusé le plan de recapitalisation de 19 milliards proposé par l'Espagne selon le Financial Times.

Au rang des valeurs mieux disposées on relèvera la bonne tenue de Telefonica. Son conseil d'administration étudie l'introduction en Bourse de sa filiale O2Germany et envisage également la cotation de certains actifs sud-américains. Ces mesures font partie d'un plan global du groupe cherchant à se recentrer sur ses activités de base.

A Bruxelles, les valeurs défensives limitent la casse cette semaine à l'image de Belgacom qui profite également d'un amendement de la nouvelle loi télécoms concernant les missions de service public. Cet amendement pourrait lui rapporter plusieurs dizaines de millions EUR aux détriments des opérateurs alternatifs.

Les valeurs cycliques ont par contre souffert cette semaine avec la multiplication des signes attestant un ralentissement économique global. Le secteur des matières premières était particulièrement visé.

Les actions cotées ex-coupon étaient également légion à l'image de Delhaize.

Etats-Unis

Les indices américains terminent également la semaine sur un bilan négatif également plombé par les mauvais chiffres conjoncturels. Le pays a créé 69.000 emplois de plus qu'il en détruisait en mai, indique le rapport sur l'emploi du département du Travail. L'estimation médiane des analystes donnait 150.000 créations d'emploi pour ce mois-là, et un taux de chômage stable, à 8,1%.

Difficile de tirer des conclusion positive de cette semaine boursière morose, durant laquelle tous les indices boursiers ont perdu du terrain.Le Bel 20 a perdu 3,09% et le CAC 40 s'est contracté de 3,20%.Les indicateurs conjoncturels négatifs se sont succédés aux quatre coins du globe tout au long de la semaine.Aux Etats-Unis :La croissance du PIB au premier trimestre a ainsi été revue à la baisse de 2,2% à 1,9% en rythme annuel.Le taux de chômage des Etats-Unis est remonté en mai pour la première fois en un an, pour s'établir à 8,2%, alors que les embauches progressaient à leur rythme le plus faible en douze moisEn Europe :L'activité du secteur manufacturier s'est fortement contractée en mai dans la zone euro, retombant à son plus faible niveau depuis l'été 2009.Le taux de chômage dans la zone euro a atteint en avril le niveau record de 11%.En Chine :L'économie chinoise a continué de se contracter en mai, et pour le septième mois consécutif, selon la version définitive de l'indice HSBC des directeurs d'achat du secteur manufacturier, essentiellement tourné vers les petites et moyennes entreprises. Cet indice PMI ressort à 48,4 contre 48,7 en estimation "flash" et 49,3 en avril, restant pour le septième mois d'affilée sous le seuil de 50 qui sépare la croissance de la contraction. ActionsAu rang des actions les plus pénalisées de la semaine, à Madrid, Bankia a lourdement chuté. La banque issue de la fusion de 7 caisses d'épargne en 2010 a demandé une aide de 19 milliards EUR au gouvernement espagnol afin de traverser la crise immobilière qui secoue l'Espagne depuis plusieurs années. Bankia a en outre fait de pertes frôlant les 60% sur le seul mois de mai. La Banque centrale européenne aurait refusé le plan de recapitalisation de 19 milliards proposé par l'Espagne selon le Financial Times.Au rang des valeurs mieux disposées on relèvera la bonne tenue de Telefonica. Son conseil d'administration étudie l'introduction en Bourse de sa filiale O2Germany et envisage également la cotation de certains actifs sud-américains. Ces mesures font partie d'un plan global du groupe cherchant à se recentrer sur ses activités de base.A Bruxelles, les valeurs défensives limitent la casse cette semaine à l'image de Belgacom qui profite également d'un amendement de la nouvelle loi télécoms concernant les missions de service public. Cet amendement pourrait lui rapporter plusieurs dizaines de millions EUR aux détriments des opérateurs alternatifs.Les valeurs cycliques ont par contre souffert cette semaine avec la multiplication des signes attestant un ralentissement économique global. Le secteur des matières premières était particulièrement visé.Les actions cotées ex-coupon étaient également légion à l'image de Delhaize.Etats-UnisLes indices américains terminent également la semaine sur un bilan négatif également plombé par les mauvais chiffres conjoncturels. Le pays a créé 69.000 emplois de plus qu'il en détruisait en mai, indique le rapport sur l'emploi du département du Travail. L'estimation médiane des analystes donnait 150.000 créations d'emploi pour ce mois-là, et un taux de chômage stable, à 8,1%.