Le chiffre d'affaires de Van de Velde a progressé de 10,2% à 179,8 millions EUR en 2011. Cette croissance est notamment attribuable au rachat du détaillant britannique Rigby & Peller. L'activité wholesale (activité traditionnelle de Van de Velde : ventes de ses produits de marque aux détaillants) a affiché une croissance organique de 1,9% grâce notamment aux relèvements de prix décidés à la suite de la hausse des coûts (notamment les salaires en Chine).

L'essentiel de la croissance est toutefois venu des réseaux de distribution avec le rachat de Rigby & Peller et les ouvertures de magasins Oreia (en Europe) et Intimacy (aux Etats-Unis). La croissance organique des réseaux de vente a par contre déçu (hormis Oreia en Allemagne). Van de Velde ne va toutefois pas changer un iota à sa stratégie dans le domaine, le groupe entendant reformater ses magasins Oreia en Rigby & Beller et accélérer les ouvertures tant en Europe qu'aux Etats-Unis. Cela doit évidemment lui permettre de développer un second pilier d'activités dans ses chiffres et également conforter la croissance de ses marques (Marie Jo, Andres Sarda, Prima Donna). Le bonnetier de Schellebelle a ainsi indiqué que les ventes de la division wholesale avaient été soutenues par la progression des parts de marché des marques Van de Velde chez Intimacy.

Cependant, ces investissements dans les réseaux de vente pèsent actuellement sur la rentabilité. Le bénéfice d'exploitation n'a ainsi progressé que de 2,8% (à 53,8 millions EUR) en 2011 et le bénéfice net a crû de 3%. Le profit par action a ainsi atteint 3,11 EUR permettant au bonnetier de maintenir son dividende inchangé à 2,15 EUR brut. A noter que la trésorerie du groupe atteignait 41,2 millions EUR fin 2011.

Le bonnetier demeure un exemple à suivre, Van de Velde parvenant à croître année après année quelque soit le contexte conjoncturelle. Après avoir étoffé ses marques pour répondre à tous les besoins, le groupe de lingerie se développe maintenant en aval afin de continuer à croître, de s'accaparer une plus grande marge sur l'ensemble du cycle du produit et d'assurer un bon positionnement commercial à ses marques. Nous continuons donc à conseiller le titre aux investisseurs à la recherche d'une valeur de référence pour leur portefeuille.

Cédric Boitte

Le chiffre d'affaires de Van de Velde a progressé de 10,2% à 179,8 millions EUR en 2011. Cette croissance est notamment attribuable au rachat du détaillant britannique Rigby & Peller. L'activité wholesale (activité traditionnelle de Van de Velde : ventes de ses produits de marque aux détaillants) a affiché une croissance organique de 1,9% grâce notamment aux relèvements de prix décidés à la suite de la hausse des coûts (notamment les salaires en Chine). L'essentiel de la croissance est toutefois venu des réseaux de distribution avec le rachat de Rigby & Peller et les ouvertures de magasins Oreia (en Europe) et Intimacy (aux Etats-Unis). La croissance organique des réseaux de vente a par contre déçu (hormis Oreia en Allemagne). Van de Velde ne va toutefois pas changer un iota à sa stratégie dans le domaine, le groupe entendant reformater ses magasins Oreia en Rigby & Beller et accélérer les ouvertures tant en Europe qu'aux Etats-Unis. Cela doit évidemment lui permettre de développer un second pilier d'activités dans ses chiffres et également conforter la croissance de ses marques (Marie Jo, Andres Sarda, Prima Donna). Le bonnetier de Schellebelle a ainsi indiqué que les ventes de la division wholesale avaient été soutenues par la progression des parts de marché des marques Van de Velde chez Intimacy. Cependant, ces investissements dans les réseaux de vente pèsent actuellement sur la rentabilité. Le bénéfice d'exploitation n'a ainsi progressé que de 2,8% (à 53,8 millions EUR) en 2011 et le bénéfice net a crû de 3%. Le profit par action a ainsi atteint 3,11 EUR permettant au bonnetier de maintenir son dividende inchangé à 2,15 EUR brut. A noter que la trésorerie du groupe atteignait 41,2 millions EUR fin 2011.Le bonnetier demeure un exemple à suivre, Van de Velde parvenant à croître année après année quelque soit le contexte conjoncturelle. Après avoir étoffé ses marques pour répondre à tous les besoins, le groupe de lingerie se développe maintenant en aval afin de continuer à croître, de s'accaparer une plus grande marge sur l'ensemble du cycle du produit et d'assurer un bon positionnement commercial à ses marques. Nous continuons donc à conseiller le titre aux investisseurs à la recherche d'une valeur de référence pour leur portefeuille.Cédric Boitte