Chez KBC Securities et Degroof, on prévoyait une perte de respectivement 22,2 millions et 14,1 millions d'euros. L'Ebitda a quant à lui presque diminué de moitié, à 30,4 millions d'euros, tout comme le Rebitda à 32,8 millions d'euros. Deceuninck ne distribuera pas de dividende au titre de 2008. La société prévoit le retour d'un résultat positif en 2010. Dans un communiqué publié avant l'ouverture de la Bourse, Deceuninck indique que les réductions de valeur exceptionnelles (13,1 millions d'euros) et les provisions uniques pour les réorganisations (5,2 millions d'euros) ont plombé le résultat net, tout comme la chute de 4,1% du chiffre d'affaires, qui est ressorti à 629,9 millions d'euros. L'impact négatif de l'effet de change sur le dollar et la livre turque est chiffré à 7,3 millions d'euros. La société a du faire face, dès novembre 2008, aux conséquences de la crise économique mondiale. Aux Etats-Unis, le chiffre d'affaires a plongé de 32%, tandis que la Turquie a également enregistré un recul de 3% en raison de la faiblesse de la lire turque. Pour 2009, Tom Debusschere, CEO du groupe, indique que Deceuninck table sur une diminution "substantielle" de la demande sur la majorité des marchés. "Des réductions supplémentaires de notre base de coûts seront nécessaires afin de pouvoir faire face au recul de la demande", prévient-il. Les activités opérationnelles aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Pologne seront encore optimisées à court terme et là où cela sera possible, un recours aux dispositions légales en matière de chômage économique sera effectué. "Les résultats de 2009 seront également influencés négativement par les provisions constituées pour les projets d'optimisation des coûts", explique Tom Debusschere, qui prévoit toutefois un retour à un résultat positif à partir de 2010 "si les conditions macroéconomiques n'évoluent pas".

Chez KBC Securities et Degroof, on prévoyait une perte de respectivement 22,2 millions et 14,1 millions d'euros. L'Ebitda a quant à lui presque diminué de moitié, à 30,4 millions d'euros, tout comme le Rebitda à 32,8 millions d'euros. Deceuninck ne distribuera pas de dividende au titre de 2008. La société prévoit le retour d'un résultat positif en 2010. Dans un communiqué publié avant l'ouverture de la Bourse, Deceuninck indique que les réductions de valeur exceptionnelles (13,1 millions d'euros) et les provisions uniques pour les réorganisations (5,2 millions d'euros) ont plombé le résultat net, tout comme la chute de 4,1% du chiffre d'affaires, qui est ressorti à 629,9 millions d'euros. L'impact négatif de l'effet de change sur le dollar et la livre turque est chiffré à 7,3 millions d'euros. La société a du faire face, dès novembre 2008, aux conséquences de la crise économique mondiale. Aux Etats-Unis, le chiffre d'affaires a plongé de 32%, tandis que la Turquie a également enregistré un recul de 3% en raison de la faiblesse de la lire turque. Pour 2009, Tom Debusschere, CEO du groupe, indique que Deceuninck table sur une diminution "substantielle" de la demande sur la majorité des marchés. "Des réductions supplémentaires de notre base de coûts seront nécessaires afin de pouvoir faire face au recul de la demande", prévient-il. Les activités opérationnelles aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Pologne seront encore optimisées à court terme et là où cela sera possible, un recours aux dispositions légales en matière de chômage économique sera effectué. "Les résultats de 2009 seront également influencés négativement par les provisions constituées pour les projets d'optimisation des coûts", explique Tom Debusschere, qui prévoit toutefois un retour à un résultat positif à partir de 2010 "si les conditions macroéconomiques n'évoluent pas".