Certes, le rendement ne sera pas très élevé et tournera autour de 3 à 3,5%. Mais, la majorité des locataires reste entre 9 et 12 ans dans le bien, ce qui garantit une stabilité de rentrées. Toutefois, lors de l'achat d'un appartement à louer, il ne faut pas perdre de vue que le loyer perçu ne représentera pas un rendement net : il faut, en effet, en enlever les frais d'entretien du bien (généralement deux mois de loyer par an), sans parler des frais d'acte lors de l'achat. Il n'empêche, ce placement apparaît relativement intéressant par rapport aux rendements offerts actuellement par les produits bancaires et boursiers. Selon Luc Machon, vice-président de l'Institut professionnels des agents immobiliers, l'incertitude financière a reboosté le marché locatif. La faiblesse des crédits hypothécaires avait fait reculer sensiblement ce marché mais la crise financière et les conditions mises par les banques à l'octroi d'un crédit lui ont redonné du tonus. Par ailleurs, de plus en plus de locataires n'ont plus de revenu stable, poussant les agences sociales à rechercher des biens dont elles garantiront le paiement du loyer, généralement pour une période de neuf ans. Ce qui permet au marché locatif de biens de moins bonne qualité d'être également bien orienté actuellement. (Belga)

Certes, le rendement ne sera pas très élevé et tournera autour de 3 à 3,5%. Mais, la majorité des locataires reste entre 9 et 12 ans dans le bien, ce qui garantit une stabilité de rentrées. Toutefois, lors de l'achat d'un appartement à louer, il ne faut pas perdre de vue que le loyer perçu ne représentera pas un rendement net : il faut, en effet, en enlever les frais d'entretien du bien (généralement deux mois de loyer par an), sans parler des frais d'acte lors de l'achat. Il n'empêche, ce placement apparaît relativement intéressant par rapport aux rendements offerts actuellement par les produits bancaires et boursiers. Selon Luc Machon, vice-président de l'Institut professionnels des agents immobiliers, l'incertitude financière a reboosté le marché locatif. La faiblesse des crédits hypothécaires avait fait reculer sensiblement ce marché mais la crise financière et les conditions mises par les banques à l'octroi d'un crédit lui ont redonné du tonus. Par ailleurs, de plus en plus de locataires n'ont plus de revenu stable, poussant les agences sociales à rechercher des biens dont elles garantiront le paiement du loyer, généralement pour une période de neuf ans. Ce qui permet au marché locatif de biens de moins bonne qualité d'être également bien orienté actuellement. (Belga)