Et cette faible amélioration est principalement due aux attentes quant à l'évolution de la situation économique en Belgique dans les trois prochains mois. En effet, le pourcentage de personnes considérant que cette situation va rester inchangée a diminué de 3 points, au profit principalement de ceux qui pensent que la situation va légèrement s'améliorer (+ 4 points). L'investisseur belge se montre plus attiré par les investissements dans les secteurs à risque; ils n'étaient que 19 % en mai 2014 à penser que la période était propice aux investissements à risque, alors qu'ils sont 30 % à le penser en juin 2014. Quant à l'opportunité d'acheter des obligations, ils se montrent toujours indécis: 21 % des personnes interrogées pensent que la période est propice, 34 % pensent le contraire et 37 % sont partagés. Le solde de réponses demeure néanmoins toujours défavorable aux obligations. Concernant la situation financière des investisseurs et de leur famille, elle n'évolue que très peu : 61 % des personnes interrogées disent que leur situation financière n'a pas changé au cours des trois derniers mois, les autres réponses se répartissent de manière équivalente entre ceux qui ont vu leur situation s'améliorer et ceux pour qui elle s'est détériorée. (Belga)