Et près de trois personnes sur quatre ne s'attendent pas à une évolution négative. De même, les Européens qui pensent que l'impact de la crise sur le marché de l'emploi a atteint son maximum sont plus nombreux que ceux qui croient que le pire est encore à venir. Et par rapport à l'euro ? Ils y sont de plus en plus favorables. De fait, alors que la Lituanie se prépare à adopter la monnaie unique européenne, le nombre de Lituaniens se déclarant en faveur de l'euro a augmenté de 10 points de pourcentage depuis l'automne 2013. Des tendances similaires sont observées dans toute l'Europe. Enfin, les citoyens sont plus optimistes quant à l'avenir de l'UE. Depuis novembre 2013, le nombre de personnes se déclarant optimistes a augmenté de cinq points de pourcentage, alors que le nombre de personnes se déclarant pessimistes a diminué de cinq points de pourcentage. À présent, plus de la moitié des citoyens voient l'avenir d'un bon oeil et ils ne sont que deux sur cinq à ne pas partager entièrement ce sentiment. (Belga)

Et près de trois personnes sur quatre ne s'attendent pas à une évolution négative. De même, les Européens qui pensent que l'impact de la crise sur le marché de l'emploi a atteint son maximum sont plus nombreux que ceux qui croient que le pire est encore à venir. Et par rapport à l'euro ? Ils y sont de plus en plus favorables. De fait, alors que la Lituanie se prépare à adopter la monnaie unique européenne, le nombre de Lituaniens se déclarant en faveur de l'euro a augmenté de 10 points de pourcentage depuis l'automne 2013. Des tendances similaires sont observées dans toute l'Europe. Enfin, les citoyens sont plus optimistes quant à l'avenir de l'UE. Depuis novembre 2013, le nombre de personnes se déclarant optimistes a augmenté de cinq points de pourcentage, alors que le nombre de personnes se déclarant pessimistes a diminué de cinq points de pourcentage. À présent, plus de la moitié des citoyens voient l'avenir d'un bon oeil et ils ne sont que deux sur cinq à ne pas partager entièrement ce sentiment. (Belga)