Cette évolution avait été, sans doute, en partie imputable à l'annonce en mars de diverses restructurations d'entreprises entraînant la perte future d'un nombre considérable d'emplois. De retour en mai, sur le plan macroéconomique, le consommateur belge s'est surtout montré moins inquiet au sujet des perspectives en matière de chômage. Les prévisions relatives à la situation économique générale se sont, quant à elles, très légèrement améliorées. Pour rappel, en décembre 2013, concernant le marché du travail en particulier, la crainte d'une recrudescence du chômage au cours des douze prochains mois s'était dissipée. En outre, en mai 2014, les ménages envisagent également leur situation financière et leur capacité d'épargne pour les douze prochains mois avec un peu plus d'optimisme même si en avril, en ce qui concerne leur situation personnelle, ils s'attendaient à ce que leur situation financière se détériore encore légèrement au cours des prochains mois. En février 2014, ils avaient un peu revu à la baisse leur capacité d'épargne future et, comme en janvier dernier, ils se montraient légèrement moins optimistes quant à leur situation financière à venir. (Belga)