Par contre, compte tenu de l'amélioration progressive de la situation sur le marché du travail, le taux d'épargne des ménages devrait légèrement reculer par rapport à 2013. Par conséquent, la consommation privée augmenterait de 1,2 % tant en 2014 qu'en 2015, soit à un rythme très légèrement supérieur à celui du revenu disponible réel. De fait, les investissements des ménages afficheraient une croissance de 0,8 % cette année et de 1,4 % en 2015. Et les investissements des entreprises ? Ils devraient, après un léger recul en 2013, repartir à la hausse en 2014 et 2015 parallèlement à la progression des débouchés intérieurs et extérieurs. Quant à l'inflation, "elle reste faible," note le Bureau du plan, et "tomberait à 0,6 % en 2014, dans un contexte de repli des prix de l'énergie." En outre, la TVA sur l'électricité à usage domestique a été abaissée en avril 2014. Et en 2015, l'inflation sous-jacente se stabiliserait en moyenne annuelle, alors que le prix des produits pétroliers exprimé en euros augmenterait légèrement suite à la dépréciation de la monnaie européenne. Par conséquent, l'indice national des prix à la consommation (INPC) progresserait de 1,3 % en 2015. (Belga)