À noter que le coût d'un ouvrage pris en compte pour le calcul de la prime peut être limité forfaitairement à l'estimation du montant de travaux plus économiques que ceux réalisés mais permettant néanmoins de remédier à la cause d'insalubrité constatée. Les ouvrages subsidiables touchent la toiture, les murs (assèchement, renforcement des murs instables ou démolition et reconstruction totale de ceux-ci, sans dépasser 30 % de la surface des murs extérieurs), les sols (remplacement des supports des aires de circulation d'un ou de plusieurs locaux), la sécurité (appropriation de l'installation électrique et/ou de gaz, non compris le remplacement des appareils de chauffage ou de production d'eau chaude ni les parties de l'installation non nécessaires à un confort minimum), l'hygiène (installation d'une première salle de bains), l'éclairage naturel et la ventilation, les menuiseries extérieures, le surpeuplement, la mérule (tous travaux de nature à l'éliminer ou à supprimer tout champignon aux effets analogues, par remplacement ou traitement des éléments d'immeubles attaqués) ainsi que le radon (travaux rendant étanche les membranes ou les portes au sous-sol, etc.). (Belga)