Actuellement, les Belges bénéficient d'une exonération fiscale sur les intérêts de leur compte d'épargne s'élevant à 1.880 euros. Ce qui les encourage à mettre toujours plus d'argent sur leurs livrets d'épargne, selon la N-VA. "De cette façon, on empêche les épargnants et les investisseurs d'investir directement dans l'économie", déclare Lieve Maes (N-VA). La solution, selon elle, est de fusionner l'exonération du dépôt d'épargne, des dividendes des sociétés coopératives et des sociétés à finalité sociale en une exemption générale de 2.260 euros pour les revenus de l'épargne et des investissements. "Du win-win pour l'économie ainsi que pour les investisseurs et les épargnants", estime la N-VA. Pour le contrôle, la N-VA veut faire appel à un interlocuteur unique. "Comme en Allemagne, où les banques doivent communiquer l'exonération sur les revenus de l'épargne", explique Maes. (Belga)

Actuellement, les Belges bénéficient d'une exonération fiscale sur les intérêts de leur compte d'épargne s'élevant à 1.880 euros. Ce qui les encourage à mettre toujours plus d'argent sur leurs livrets d'épargne, selon la N-VA. "De cette façon, on empêche les épargnants et les investisseurs d'investir directement dans l'économie", déclare Lieve Maes (N-VA). La solution, selon elle, est de fusionner l'exonération du dépôt d'épargne, des dividendes des sociétés coopératives et des sociétés à finalité sociale en une exemption générale de 2.260 euros pour les revenus de l'épargne et des investissements. "Du win-win pour l'économie ainsi que pour les investisseurs et les épargnants", estime la N-VA. Pour le contrôle, la N-VA veut faire appel à un interlocuteur unique. "Comme en Allemagne, où les banques doivent communiquer l'exonération sur les revenus de l'épargne", explique Maes. (Belga)