Toutefois, en raison d'une situation de départ défavorable, la croissance annuelle du PIB belge n'a pas dépassé 0,2 %. En 2014 et 2015, la croissance des exportations s'intensifierait et la demande intérieure repartirait à la hausse après avoir reculé au cours des deux dernières années. Par conséquent, la croissance du PIB s'établirait respectivement à 1,4% et 1,8%. En ce qui concerne les exportations belges, elles profiteraient de la reprise graduelle de la conjoncture internationale et progresseraient de 2,3 % en 2014 et 3,6 % en 2015. Le Plan table aussi sur une stagnation du niveau d'épargne des Belges, ce qui permettrait à la consommation des ménages de se reprendre, avec des hausses attendues de 1,3% en 2014 et 1,7% en 2015. Cette hausse de la consommation serait davantage en phase avec l'augmentation du revenu disponible réel. En outre, dit encore le Plan, le regain de confiance des consommateurs, l'augmentation du pouvoir d'achat et la faiblesse des taux hypothécaires laissent présager un redressement timide de la construction résidentielle. (Belga)