Avec une hausse de 0,5%, les dépenses de consommation finale ont évolué moins rapidement que le revenu disponible (+0,9%), ce qui explique en partie la hausse du taux d'épargne. Par ailleurs, le taux d'investissement des ménages a diminué de 0,2 point de pourcentage, à 9,3%. La tendance baissière a commencé au quatrième trimestre de 2010 et ne s'interrompt donc pas. Les dépenses d'investissement (dépenses de construction et de rénovation de logements par les ménages et investissements consentis par les indépendants) ont reculé de 1,8% au quatrième trimestre. En ce qui concerne les sociétés non financières, leur taux d'investissement s'est, lui, légèrement accru. Corrigé des variations saisonnières et des effets de calendrier, il a atteint 22% au premier trimestre, contre 21,7% au quatrième trimestre de 2012. Cette augmentation s'explique par la plus forte hausse des investissements des sociétés non financières (+1,3%) comparativement à l'augmentation de leur valeur ajoutée brute (+0,2%). (Belga)