Près de huit Belges sur dix vivent une certaine incertitude à propos du bonus logement (77 %) et 65 % souhaitent que ce bonus soit maintenu dans sa forme actuelle. Un répondant sur deux déclare que l'éventuelle suppression n'a aucun impact sur son timing. Un quart reporte son projet à plus tard, en attendant un peu plus de clarté dans ce domaine. Un autre quart passe à une vitesse supérieure pour encore en bénéficier. Dans une enquête réalisée par Netto, ce nombre n'était que de 47 %. Maintenant, même si ce bonus est massivement soutenu, une personne sur deux voit la baisse de la TVA sur les investissements économiseurs d'énergie comme une alternative intéressante ou une réduction du revenu cadastral. D'autre part, 87 % se font du souci à propos de la pression fiscale croissante et l'éventualité que les primes publiques et avantages disparaissent, suscite aussi les inquiétudes (79 %). Deux Belges sur trois pensent que si les primes sont régionalisées, nombre d'entre elles risque de diminuer ou d'être supprimées. Enfin, 65 % des Belges invoquent la crise pour justifier le report de leur projet de construction, rénovation ou achat. (Belga)

Près de huit Belges sur dix vivent une certaine incertitude à propos du bonus logement (77 %) et 65 % souhaitent que ce bonus soit maintenu dans sa forme actuelle. Un répondant sur deux déclare que l'éventuelle suppression n'a aucun impact sur son timing. Un quart reporte son projet à plus tard, en attendant un peu plus de clarté dans ce domaine. Un autre quart passe à une vitesse supérieure pour encore en bénéficier. Dans une enquête réalisée par Netto, ce nombre n'était que de 47 %. Maintenant, même si ce bonus est massivement soutenu, une personne sur deux voit la baisse de la TVA sur les investissements économiseurs d'énergie comme une alternative intéressante ou une réduction du revenu cadastral. D'autre part, 87 % se font du souci à propos de la pression fiscale croissante et l'éventualité que les primes publiques et avantages disparaissent, suscite aussi les inquiétudes (79 %). Deux Belges sur trois pensent que si les primes sont régionalisées, nombre d'entre elles risque de diminuer ou d'être supprimées. Enfin, 65 % des Belges invoquent la crise pour justifier le report de leur projet de construction, rénovation ou achat. (Belga)