En Grèce, le problème de la dette tourne à la tragédie grecque. Malgré une aide financière de 110 milliards d'euros il y a plus ou moins un an, la méfiance reste tenace. Par conséquent, les taux atteignent un niveau insupportablement élevé. Jusqu'à la mi-2012 environ, les Grecs pourront encore satisfaire leurs besoins en argent grâce au soutien européen. Cependant, d'autres mesures seront nécessaires pour calmer quelque peu les marchés. Ce n'est ni plus ni moins que l'avenir de la zone euro qui est en jeu.

En effet, le syndrome Lehman joue toujours un rôle. Tout comme Lehman Brothers, la Grèce à elle seule est trop insignifiante pour menacer le système financier. Mais il y a un risque de contagion accru qui représente un nouveau danger d'effondrement du système bancaire. Et c'est ce que nous voulons à tout prix éviter, si tôt après le précédent choc. Si les marchés doutent de moins en moins que l'on se dirige vers un rééchelonnement de la dette grecque, personne n'ose penser aux conséquences que cela impliquerait réellement.

La zone de tension est de plus en plus grande, entre les marchés financiers et la population. Car les investisseurs se montrent intransigeants, ils ne tolèrent pas la perte du moindre eurocent. Toutefois, l'homme de la rue ("Main Street") fait clairement savoir, notamment par les résultats des élections, qu'il n'entend pas payer tous les pots cassés. Par ailleurs, les tensions sont également de plus en plus grandes entre le Nord et le Sud de l'Europe. A ce propos, qui disait que la Belgique était le laboratoire de l'Europe ?

Les cassures sont de plus en plus vastes dans la zone euro et le poids de la dette grecque pèse de nouveau sur les marchés d'actions. Les investisseurs se révèlent de plus en plus capricieux et agités. Maniaco-dépressifs même. Un jour, ils s'arrachent les actions de LinkedIn. L'autre jour, ils sont sans pitié pour Microsoft ou Hewlett-Packard, alors que ceux-ci publient des résultats somme toute solides. Voilà des signes typiques d'une hausse qui est arrivée à maturité. Même s'il ne semble pas que nous soyons déjà arrivés au sommet, voire que nous l'ayons dépassé.

En Grèce, le problème de la dette tourne à la tragédie grecque. Malgré une aide financière de 110 milliards d'euros il y a plus ou moins un an, la méfiance reste tenace. Par conséquent, les taux atteignent un niveau insupportablement élevé. Jusqu'à la mi-2012 environ, les Grecs pourront encore satisfaire leurs besoins en argent grâce au soutien européen. Cependant, d'autres mesures seront nécessaires pour calmer quelque peu les marchés. Ce n'est ni plus ni moins que l'avenir de la zone euro qui est en jeu.En effet, le syndrome Lehman joue toujours un rôle. Tout comme Lehman Brothers, la Grèce à elle seule est trop insignifiante pour menacer le système financier. Mais il y a un risque de contagion accru qui représente un nouveau danger d'effondrement du système bancaire. Et c'est ce que nous voulons à tout prix éviter, si tôt après le précédent choc. Si les marchés doutent de moins en moins que l'on se dirige vers un rééchelonnement de la dette grecque, personne n'ose penser aux conséquences que cela impliquerait réellement. La zone de tension est de plus en plus grande, entre les marchés financiers et la population. Car les investisseurs se montrent intransigeants, ils ne tolèrent pas la perte du moindre eurocent. Toutefois, l'homme de la rue ("Main Street") fait clairement savoir, notamment par les résultats des élections, qu'il n'entend pas payer tous les pots cassés. Par ailleurs, les tensions sont également de plus en plus grandes entre le Nord et le Sud de l'Europe. A ce propos, qui disait que la Belgique était le laboratoire de l'Europe ? Les cassures sont de plus en plus vastes dans la zone euro et le poids de la dette grecque pèse de nouveau sur les marchés d'actions. Les investisseurs se révèlent de plus en plus capricieux et agités. Maniaco-dépressifs même. Un jour, ils s'arrachent les actions de LinkedIn. L'autre jour, ils sont sans pitié pour Microsoft ou Hewlett-Packard, alors que ceux-ci publient des résultats somme toute solides. Voilà des signes typiques d'une hausse qui est arrivée à maturité. Même s'il ne semble pas que nous soyons déjà arrivés au sommet, voire que nous l'ayons dépassé.