Il ressort de cette enquête que les travailleurs à temps partiel sont moins nombreux que leurs collègues à temps plein à estimer avoir une charge de travail trop importante : 48% contre 58%. De même, les premiers sont moins nombreux que les seconds à estimer prester trop d'heures supplémentaires : 29% contre 42%. Le grand enseignement de l'enquête réside dans l'impact du temps partiel sur les perspectives de carrière professionnelle. Un travailleur à temps partiel estime qu'il aurait moins d'opportunités. Il aurait également le sentiment d'avoir moins l'occasion de préciser ses ambitions personnelles et ses objectifs à son supérieur hiérarchique, et qu'il a moins de possibilités de suivre des formations. S'ils ont un sens de l'entreprise moins développé, les travailleurs à temps partiel considèrent, par contre, avoir un meilleur équilibre entre vie privée et travail (87%). Ils seraient moins stressés (mais stressés tout de même¿) que leurs collègues à temps plein : 58% contre 66%. Cela a des répercussions sur l'absentéisme, moins présent et moins long chez les premiers (43%) que chez les seconds (51%). (Belga)