Voilà aussi pourquoi, note encore Trevi, "nous ne connaîtrons pas, sauf accident imprévu, de correction majeure sur les prix de notre immobilier comme celles observées en Espagne et aux Pays-Bas." Dans ces pays, la demande s'est détériorée par une modification des conditions d'octroi de crédit hypothécaire. En Belgique, nous avons des banquiers qui ont déjà resserré ces conditions d'octroi. L'épargne belge a offert une solution en donnant aux primo acquéreurs l'occasion d'apporter, grâce à leur épargne ou leurs proches, les 25 à 30 % de fonds propres que les organismes prêteurs réclament. En fait, "les clefs du maintien et de la progression raisonnable de l'immobilier résidentiel sont de plus en plus dans les mains des pouvoirs publics." À titre d'exemple, les recettes générées par les seuls droits d'enregistrement perçus sur les ventes, plus ou moins 500 millions d'euros, sont indispensables à la survie de la région bruxelloise. Ne parlons même pas des droits de succession, TVA, impôt sur la plus-value qui génèrent eux aussi des recettes considérables dans chacune des Régions. Voilà pourquoi Trevi Group demande une refonte des règles d'application pour les développements résidentiels futurs et la prise de décisions concrètes. (Belga)

Voilà aussi pourquoi, note encore Trevi, "nous ne connaîtrons pas, sauf accident imprévu, de correction majeure sur les prix de notre immobilier comme celles observées en Espagne et aux Pays-Bas." Dans ces pays, la demande s'est détériorée par une modification des conditions d'octroi de crédit hypothécaire. En Belgique, nous avons des banquiers qui ont déjà resserré ces conditions d'octroi. L'épargne belge a offert une solution en donnant aux primo acquéreurs l'occasion d'apporter, grâce à leur épargne ou leurs proches, les 25 à 30 % de fonds propres que les organismes prêteurs réclament. En fait, "les clefs du maintien et de la progression raisonnable de l'immobilier résidentiel sont de plus en plus dans les mains des pouvoirs publics." À titre d'exemple, les recettes générées par les seuls droits d'enregistrement perçus sur les ventes, plus ou moins 500 millions d'euros, sont indispensables à la survie de la région bruxelloise. Ne parlons même pas des droits de succession, TVA, impôt sur la plus-value qui génèrent eux aussi des recettes considérables dans chacune des Régions. Voilà pourquoi Trevi Group demande une refonte des règles d'application pour les développements résidentiels futurs et la prise de décisions concrètes. (Belga)