En effet, le syndicat de banques s'occupant de valoriser Twitter a reçu un nombre tellement important de candidatures (la demande aurait dépassé de trois fois l'offre) qu'il devrait prioritairement servir ces candidats-acheteurs de la première heure. Pour les investisseurs étrangers, une telle situation n'est sans doute pas une mauvaise affaire. D'aucuns se souviennent du démarrage très délicat de Facebook qui, introduit à 38 dollars l'action, avait vu son cours s'écrouler (17 USD en septembre 2012). Aujourd'hui, cela va mieux, Facebook s'échangeant aux alentours de 48 dollars. Pour Twitter, la situation devrait être quelque peu différente. Echaudés par l'aventure de son prédécesseur, les banques et les dirigeants ont évalué Twitter de manière prudente pour une introduction à 26 USD qui valoriserait la société aux alentours de 14 milliards de dollars. Certains analystes auraient préféré une valorisation plus importante mais les dirigeants jouent la prudence, estimant que "nous pourrions ne pas être capables de devenir ou de rester rentables". Depuis janvier 2012, Twitter a perdu 149,3 millions de dollars. (Belga)

En effet, le syndicat de banques s'occupant de valoriser Twitter a reçu un nombre tellement important de candidatures (la demande aurait dépassé de trois fois l'offre) qu'il devrait prioritairement servir ces candidats-acheteurs de la première heure. Pour les investisseurs étrangers, une telle situation n'est sans doute pas une mauvaise affaire. D'aucuns se souviennent du démarrage très délicat de Facebook qui, introduit à 38 dollars l'action, avait vu son cours s'écrouler (17 USD en septembre 2012). Aujourd'hui, cela va mieux, Facebook s'échangeant aux alentours de 48 dollars. Pour Twitter, la situation devrait être quelque peu différente. Echaudés par l'aventure de son prédécesseur, les banques et les dirigeants ont évalué Twitter de manière prudente pour une introduction à 26 USD qui valoriserait la société aux alentours de 14 milliards de dollars. Certains analystes auraient préféré une valorisation plus importante mais les dirigeants jouent la prudence, estimant que "nous pourrions ne pas être capables de devenir ou de rester rentables". Depuis janvier 2012, Twitter a perdu 149,3 millions de dollars. (Belga)