Pour l'Union des classes moyennes, l'amélioration à un an ne doit pas occulter la réalité : les PME souffrent terriblement, en particulier au sud du pays. La reprise ne se fait nullement sentir. Pour la Wallonie, avec 1.843 faillites en six mois, on est encore 136 unités au-dessus du record de l'an dernier. Le nombre d'emplois salariés perdus s'élève à 5.095, soit 632 de plus qu'en 2013. Ce chiffre est énorme, bien qu'on soit à moins de trois emplois perdus par faillite. Ce rapport démontre que ce sont les petites et les très petites entreprises qui sont à bout de souffle après presque six années de crise. Pour l'UCM, cette situation n'est pas acceptable. Les mesures à prendre sont connues : réduire le coût du travail, diminuer les impôts en tous genres, simplifier les procédures et les obligations, humaniser les contrôles, développer un accompagnement préventif pour les entreprises en difficultés... Mais, pour prendre de tells mesures, il faudrait des gouvernements, gouvernements qui prendraient des mesures de rupture pour redonner de l'oxygène aux entrepreneurs. Sans cela, dit l'UCM, la Région risque d'être incapable de profiter de la relance si elle se confirme et de faire face à ses défis financiers. (Belga)

Pour l'Union des classes moyennes, l'amélioration à un an ne doit pas occulter la réalité : les PME souffrent terriblement, en particulier au sud du pays. La reprise ne se fait nullement sentir. Pour la Wallonie, avec 1.843 faillites en six mois, on est encore 136 unités au-dessus du record de l'an dernier. Le nombre d'emplois salariés perdus s'élève à 5.095, soit 632 de plus qu'en 2013. Ce chiffre est énorme, bien qu'on soit à moins de trois emplois perdus par faillite. Ce rapport démontre que ce sont les petites et les très petites entreprises qui sont à bout de souffle après presque six années de crise. Pour l'UCM, cette situation n'est pas acceptable. Les mesures à prendre sont connues : réduire le coût du travail, diminuer les impôts en tous genres, simplifier les procédures et les obligations, humaniser les contrôles, développer un accompagnement préventif pour les entreprises en difficultés... Mais, pour prendre de tells mesures, il faudrait des gouvernements, gouvernements qui prendraient des mesures de rupture pour redonner de l'oxygène aux entrepreneurs. Sans cela, dit l'UCM, la Région risque d'être incapable de profiter de la relance si elle se confirme et de faire face à ses défis financiers. (Belga)