Il y a quelques semaines, un journal populaire flamand publiait un article pour le moins étonnant. Herman Van de Velde, le patron du fabricant de lingerie coté en Bourse Van de Velde, y déclarait avoir retiré tout son argent des grandes banques, auxquelles il reprochait la mauvaise gestion de son patrimoine privé. Après douze ans, force lui était en effet de constater que ces établissements étaient à peine parvenus à conserver son patrimoine intact. Sans compter que son portefeuille contenait des CDO risquées. Il a donc humblement avoué dans l'article que faute de disposer du temps nécessaire à la gestion de son portefeuille privé, il avait accordé aux banques une confiance exagérée.

Vous vous reconnaissez dans ce récit ? C'est possible. La crise financière a confronté beaucoup d'investisseurs à la réalité des choses. Il suffit de prendre l'exemple des actions financières, auparavant considérées comme des titres de "bon père de famille", intégrés dans presque tous les portefeuilles.

Faire gérer son portefeuille, c'est plus qu'observer passivement et attendre le rapport annuel du/des gestionnaire(s). A terme, la meilleure stratégie consiste à tenir les rênes et à suivre ses placements soi-même. Certes, cette politique exige de fournir un certain travail et d'avoir une bonne connaissance des marchés financiers. Mais ne donnez jamais carte blanche à celui qui gère vos avoirs, quel qu'il soit (banquier, gestionnaire de patrimoine, gestionnaire immobilier...) !

Voilà ce qui nous a amenés à consacrer notre dossier de couverture aux services que vous proposent aujourd'hui les banques pour un patrimoine de 10.000, 100.000 et 500.000 euros, respectivement. Nous avons été agréablement surpris de constater que même avec un bas de laine relativement "restreint" (10.000 euros), vous n'étiez désormais plus laissé pour compte : les banques font de plus en plus d'efforts pour soigner le petit épargnant. Malgré tout, la vigilance reste de mise car si gagner de l'argent est difficile, le conserver s'avère encore plus compliqué !

Johan Steenackers, rédacteur en chef adjoint

Il y a quelques semaines, un journal populaire flamand publiait un article pour le moins étonnant. Herman Van de Velde, le patron du fabricant de lingerie coté en Bourse Van de Velde, y déclarait avoir retiré tout son argent des grandes banques, auxquelles il reprochait la mauvaise gestion de son patrimoine privé. Après douze ans, force lui était en effet de constater que ces établissements étaient à peine parvenus à conserver son patrimoine intact. Sans compter que son portefeuille contenait des CDO risquées. Il a donc humblement avoué dans l'article que faute de disposer du temps nécessaire à la gestion de son portefeuille privé, il avait accordé aux banques une confiance exagérée. Vous vous reconnaissez dans ce récit ? C'est possible. La crise financière a confronté beaucoup d'investisseurs à la réalité des choses. Il suffit de prendre l'exemple des actions financières, auparavant considérées comme des titres de "bon père de famille", intégrés dans presque tous les portefeuilles. Faire gérer son portefeuille, c'est plus qu'observer passivement et attendre le rapport annuel du/des gestionnaire(s). A terme, la meilleure stratégie consiste à tenir les rênes et à suivre ses placements soi-même. Certes, cette politique exige de fournir un certain travail et d'avoir une bonne connaissance des marchés financiers. Mais ne donnez jamais carte blanche à celui qui gère vos avoirs, quel qu'il soit (banquier, gestionnaire de patrimoine, gestionnaire immobilier...) ! Voilà ce qui nous a amenés à consacrer notre dossier de couverture aux services que vous proposent aujourd'hui les banques pour un patrimoine de 10.000, 100.000 et 500.000 euros, respectivement. Nous avons été agréablement surpris de constater que même avec un bas de laine relativement "restreint" (10.000 euros), vous n'étiez désormais plus laissé pour compte : les banques font de plus en plus d'efforts pour soigner le petit épargnant. Malgré tout, la vigilance reste de mise car si gagner de l'argent est difficile, le conserver s'avère encore plus compliqué ! Johan Steenackers, rédacteur en chef adjoint