L'impact de cette mesure était budgété à hauteur de 81 millions d'euros. Mais si l'on examine les dépenses en matière d'allocations d'insertion, une diminution d'un montant de 5,1 millions d'euros nets a été constatée. Dès lors, sans l'allongement du stage d'insertion, les dépenses pour les allocations d'insertion en 2012 auraient été sensiblement plus élevées qu'en 2011. Le budget 2013 prévoit, en matière d'allocations d'insertion professionnelle, une économie supplémentaire de 36,4 millions d'euros. Cette économie découlera du nouveau système de contrôle de la recherche active d'emploi des jeunes qui bénéficient des allocations d'insertion. Les premiers entretiens sur la base de cette procédure ont été menés depuis février 2013. Les jeunes qui n'auront pas fourni d'efforts suffisants dans leur recherche d'emploi verront leur droit aux allocations suspendu pour 6 mois. Le montant précité correspond à environ 4.300 personnes privées de leurs allocations pendant 6 mois. Depuis le mois d'août 2013, la recherche active d'emploi des jeunes est aussi évaluée pendant la durée du stage d'insertion professionnelle. Mais " étant donné qu'il s'agit de réformes en profondeur, qui ne porteront la totalité de leurs effets que fin 2014, il me paraît prématuré d'envisager de nouvelles interventions. " (Belga)