Tout sur Asie

Après le fonds dédié à l'égalité des genres Wo=Men en septembre, Belfius Investment Partners lance désormais un compartiment consacré au vieillissement de la population.

De plus en plus de stratégistes se tournent vers les pays émergents pour obtenir un rendement décent de leur portefeuille obligataire. La conjoncture leur est favorable. De plus, les émetteurs des pays émergents sont plus solides qu'il n'y paraît.

En début d'année, on pouvait déclarer que les fondamentaux restaient solides sur les marchés émergents. Et plus particulièrement sur l'Asie qui rassemblait les plébiscites de nombreux gestionnaires sur fond de changement dans le leadership technologique mondial. L'irruption de l'épidémie de coronavirus en Chine va sans doute quelque peu changer la donne. Les propos des gestionnaires reproduits ci-dessous ont été recueillis avant que l'épidémie prenne l'ampleur qu'on lui connaît actuellement et sont donc à prendre avec les réserves d'usage.

Peter De Proft a plus de 30 ans d'expérience dans la gestion de patrimoine. Il estime important de faire toute la transparence sur les coûts des produits de placement pour asseoir la crédibilité du secteur financier, mais fait remarquer qu'il existe aussi des frais cachés dans d'autres secteurs.

Schroders, le grand gestionnaire d'actifs britannique, vient de publier une étude très étonnante. Il a interrogé 25.000 investisseurs particuliers dans 32 pays sur leurs attentes en termes de rendement ces prochaines années. Et l'on apprend qu'en moyenne, les investisseurs s'attendent à bénéficier d'un rendement de 10,7% par an ! Le pronostic est plus élevé dans les Amériques (avec 12%) et en Asie (11,5%) qu'en Europe (9%).

Le bitcoin poursuit sa spectaculaire remontée. Après être retombée autour des 3.100 dollars le 10 décembre, alors qu'elle avait frôlé 20.000 dollars douze mois plus tôt, la principale crypto-monnaie a franchi les 8.000 dollars mardi.

Diversification, décote, bonne sélection de valeurs, ouverture vers le "private equity" : ce sont quelques atouts des holdings. Pour être investi en Belgique ou en France, mais également en Asie.

Victoire du Brexit, de Donald Trump et du non au référendum italien. L'année 2016 a accouché de verdicts politiques qui devaient ébranler les marchés. Ces derniers ont pourtant ignoré, voire salué, le verdict des urnes.

GBL ayant remis son bulletin voici quelques jours et Colruyt étant temporairement hors concours (le groupe présente en effet un exercice décalé, qui se termine en mars), nous connaissons désormais tous les résultats engrangés par les sociétés qui font partie du Bel 20. La récolte 2016 s'élève à 15 milliards d'euros, soit le même niveau qu'en 2015.

La livre sterling a été, au cours des premières heures d'ouverture des bourses en Asie, la victime d'un crash éclair. La monnaie britannique avait déjà été malmenée ces derniers jours, après que le Premier ministre Theresa May ait révélé son plan pour le Brexit. Qui sont les gagnants ? Qui sont les perdants ?