Tout sur Belgique

Lourdement sanctionnées en février-mars, les sociétés immobilières ne manquent pas d'atouts dans le contexte actuel. Toutes ne sortiront toutefois pas indemnes de la crise du coronavirus.

La nervosité croissante sur les marchés boursiers, dans le contexte de crise sanitaire liée à l'épidémie de coronavirus, incite les investisseurs à se tourner vers les bons d'État. Les obligations allemandes sont ainsi fort demandées, ce qui fait plonger le taux à long terme. Le taux d'intérêt belge à 10 ans est également en baisse mais n'a pas encore atteint son plus bas de l'an dernier.

La nouvelle dégringolade de Proximus après des chiffres décevants illustre les difficultés des télécoms en Europe. Mais avec un rendement de dividende de plus de 5%, n'est-il pas temps d'à nouveau s'intéresser au secteur ?

La plupart des épargnants pourraient aisément accroître leur rendement. Certes, il faut savoir se contenter de peu en période de taux historiquement bas, mais dans certaines conditions, de petites boules de neige peuvent déclencher une avalanche (d'intérêts).

Les fonds de pension belges ont atteint l'an dernier un rendement moyen de 16,11%, leur meilleure prestation depuis 1998. Les rendements négatifs de 2018 sont ainsi bien loin, a indiqué vendredi PensioPlus. L'organisation faîtière des institutions de retraite professionnelle et des organisateurs de plan de retraite complémentaire sectoriel a à nouveau plaidé pour une extension du second pilier des pensions car la pension légale est insuffisante.

Pour de nombreux spécialistes, 2020 sera l'année des dividendes. Entre risques de baisse des coupons et fiscalité, investir dans les actions à rendement élevé réclame toutefois une certaine prudence.

Le nombre d'automobilistes qui ont fait appel au Bureau de tarification pour obtenir une assurance RC auto a diminué l'an dernier pour la première fois depuis des années. Cet organisme a pour mission de fixer la prime et les conditions d'assurances des conducteurs qui ne trouvent pas ou plus d'assurance RC automobile sur le marché ou n'en trouvent qu'à des prix très élevés.

La rubrique 694 des comptes annuels se rapporte à la distribution de l'apport, donc de dividendes vers les actionnaires. Et cette année, certains d'entre eux ont été particulièrement gâtés.

Les "trackers", ou fonds indiciels cotés en Bourse (ETF), facturent de frais nettement inférieurs aux fonds d'investissement traditionnels que les banques proposent à leurs clients. Nous avons interrogé deux spécialistes sur la place à donner à ces produits dans un portefeuille.

Les dividendes représentent la majeure partie du rendement des portefeuilles d'actions. Mais les investisseurs négligent souvent d'appliquer les conventions internationales qui limitent l'imposition des bénéfices, renonçant ainsi à une partie du rendement qui leur revient.

De plus en plus d'épargnants veulent avoir la certitude que la banque à laquelle ils confient leur argent ne l'utilisera pas pour financer des entreprises controversées. Or il existe un type de produits moins transparents encore que les comptes d'épargne : les assurances-épargne.