Tout sur Belgique

La mise en place d'une économie circulaire plus efficace est aujourd'hui une nécessité pour la survie de nos sociétés modernes, avec un soutien fort des autorités, notamment en Europe.

Les propriétaires d'immeubles commerciaux souffrent par ricochet du marasme dans lequel sont plongés les magasins de vêtements et de chaussures. Pour l'immobilier de bureaux, les répercussions de la crise sanitaire sont actuellement minimes, mais une grave récession pourrait changer la donne. L'immobilier de soins n'est pas davantage à l'abri.

L'Autorité des services et marchés financiers (FSMA) a observé ces dernières semaines plusieurs cas d'usurpations d'identité de courtiers belges par des fraudeurs anglophones, avertit-elle lundi. Les escrocs profitent de l'inscription de ces courtiers dans les registres de la FSMA pour faire croire à leurs clients qu'ils disposent d'un agrément auprès de celle-ci.

Après un début d'année en fanfare, Colruyt devait connaître l'apothéose la semaine dernière à l'occasion de la publication des résultats de son exercice 2019-2020. Son chiffre d'affaires n'a toutefois progressé que de 1,6%, échouant légèrement sous le consensus.

Alors que l'économie s'enfonce, le Nasdaq a établi un nouveau record, dépassant pour la première fois les 10.000 points. Un sommet qui témoigne d'une quête effrénée d'investissements de la part des banques centrales et des ménages. Si l'exubérance guette, les marchés peuvent s'entêter au-delà du raisonnable.

La crise du coronavirus a suscité une nouvelle vague de bénévolat en Belgique, semble-t-il. Coudre des masques pour une bonne cause, faire les courses pour les aînés fragilisés, " skyper " les personnes isolées : les volontaires se bousculent au portillon et de nombreuses plateformes en ligne font le lien entre l'offre et la demande. Mais peut-on s'improviser bénévole sans autre formalité ? Dans quelle mesure est-on protégé ou assuré ?

La FSMA, l'autorité de services et marchés financiers en Belgique, a de nouveau signalé une recrudescence des fraudes de type recovery room. Le principe est assez simple. Les malfrats vous contactent, généralement par téléphone, et vous offrent leurs services pour récupérer vos pertes sur un investissement qui a mal tourné. Ils peuvent vous proposer soit de racheter vos titres, soit de lancer une action en justice.