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L'Autorité des services et marchés financiers (FSMA) a observé ces dernières semaines plusieurs cas d'usurpations d'identité de courtiers belges par des fraudeurs anglophones, avertit-elle lundi. Les escrocs profitent de l'inscription de ces courtiers dans les registres de la FSMA pour faire croire à leurs clients qu'ils disposent d'un agrément auprès de celle-ci.

Après un début d'année en fanfare, Colruyt devait connaître l'apothéose la semaine dernière à l'occasion de la publication des résultats de son exercice 2019-2020. Son chiffre d'affaires n'a toutefois progressé que de 1,6%, échouant légèrement sous le consensus.

La crise du coronavirus a suscité une nouvelle vague de bénévolat en Belgique, semble-t-il. Coudre des masques pour une bonne cause, faire les courses pour les aînés fragilisés, " skyper " les personnes isolées : les volontaires se bousculent au portillon et de nombreuses plateformes en ligne font le lien entre l'offre et la demande. Mais peut-on s'improviser bénévole sans autre formalité ? Dans quelle mesure est-on protégé ou assuré ?

La FSMA, l'autorité de services et marchés financiers en Belgique, a de nouveau signalé une recrudescence des fraudes de type recovery room. Le principe est assez simple. Les malfrats vous contactent, généralement par téléphone, et vous offrent leurs services pour récupérer vos pertes sur un investissement qui a mal tourné. Ils peuvent vous proposer soit de racheter vos titres, soit de lancer une action en justice.

Lourdement sanctionnées en février-mars, les sociétés immobilières ne manquent pas d'atouts dans le contexte actuel. Toutes ne sortiront toutefois pas indemnes de la crise du coronavirus.

La nervosité croissante sur les marchés boursiers, dans le contexte de crise sanitaire liée à l'épidémie de coronavirus, incite les investisseurs à se tourner vers les bons d'État. Les obligations allemandes sont ainsi fort demandées, ce qui fait plonger le taux à long terme. Le taux d'intérêt belge à 10 ans est également en baisse mais n'a pas encore atteint son plus bas de l'an dernier.

La nouvelle dégringolade de Proximus après des chiffres décevants illustre les difficultés des télécoms en Europe. Mais avec un rendement de dividende de plus de 5%, n'est-il pas temps d'à nouveau s'intéresser au secteur ?

La plupart des épargnants pourraient aisément accroître leur rendement. Certes, il faut savoir se contenter de peu en période de taux historiquement bas, mais dans certaines conditions, de petites boules de neige peuvent déclencher une avalanche (d'intérêts).

Les fonds de pension belges ont atteint l'an dernier un rendement moyen de 16,11%, leur meilleure prestation depuis 1998. Les rendements négatifs de 2018 sont ainsi bien loin, a indiqué vendredi PensioPlus. L'organisation faîtière des institutions de retraite professionnelle et des organisateurs de plan de retraite complémentaire sectoriel a à nouveau plaidé pour une extension du second pilier des pensions car la pension légale est insuffisante.