Tout sur BNP Paribas Fortis

Les banques et les assureurs n'augmenteront pas leurs frais pour les certificats d'épargne, les dépôts à terme et les produits de la branche 21 au cours des prochains mois, malgré la hausse de l'inflation et des taux d'intérêt à long terme. Il est même probable que de plus en plus de banques se tournent vers des taux d'intérêt négatifs à partir de certains niveaux d'épargne.

L'épargne-pension fiscalement avantageuse a été créée à la fin de la décennie 1980. Les modifications dont elle a fait l'objet ces dernières années la rendent désormais fort complexe. Voici, nous l'espérons, de quoi vous aider à y voir un peu plus clair.

Les PME et les indépendants dont les comptes d'épargne ne rapportent quasi plus rien sont de plus en plus nombreux à explorer de nouveaux placements pour rentabiliser leurs liquidités excédentaires, qu'ils soient défensifs ou dynamiques. Rappel des principales pistes à défricher...

A l'image des épargnants, les entreprises doivent aussi investir pour éviter que leurs réserves de liquidités se déprécient. La réforme de l'impôt des sociétés de 2018 leur laisse toutefois peu d'options, si ce n'est le régime des revenus définitivement taxés (RDT) et les sicav qui permettent d'en bénéficier.

Certaines banques ont indiqué que leur nombre de contrats d'épargne-pension conclus en 2020 était inférieur à celui de 2019. Cela signifierait que moins de Belges ont commencé à épargner pour leur retraite. Cette tendance ne s'est pas installée dans l'ensemble du secteur.

Test Achats compte prendre contact avec le ministre des Finances, Johan Van Overtveldt, afin que le transfert de fonds d'épargne-pension entre banques reste gratuit pour le consommateur, indique vendredi l'organisation. BNP Paribas Fortis facturera cette opération 150 euros à partir de janvier. "Inacceptable" pour Test Achats.

Surfant sur le succès grandissant des placements durables, nombre de banques ont accentué leurs campagnes marketing. Ces produits vont dans le bon sens pour la planète, et même pour votre portefeuille, mais prêtez néanmoins attention aux détails et aux frais.

Ces dernières années, les émissions d'obligations destinées aux petits investisseurs se comptaient sur les doigts de la main. Les taux demeurant à un niveau très bas, d'autres sources de financement s'avèrent plus attrayantes. Pourtant, les experts prévoient que les entreprises finiront par revenir frapper à la porte de l'épargnant belge.

Les monnaies virtuelles, et en particulier le bitcoin, sont omniprésentes dans les médias ces derniers mois. Mais pour beaucoup, cela reste un phénomène difficile à se représenter. Vous avez le sentiment d'être le (la) seul(e) à ne pas comprendre cette hype et quels en sont les risques ? Voici ce qu'il faut absolument savoir.

Les particuliers belges ont, en 2017, placé environ 5 milliards d'euros supplémentaires sur leur compte d'épargne, selon un sondage de Trends auprès de huit banques. Plusieurs enseignes soulignent l'ascension de la popularité des investissements, mais cela ne fait pas encore de nos épargnants des investisseurs.

Le Belge semble rester fidèle au compte épargne malgré les taux particulièrement faibles actuellement, ressort-il d'un tour d'horizon de différentes institutions bancaires. En quête de meilleurs rendements, le client se tourne toutefois un peu plus vers les produits d'investissement.

Dès que les taux commencent à grimper, tout peut très vite s'enchaîner. Selon les économistes, le taux belge à 10 ans ne devrait pas dépasser 1,5 % cette année. Les hausses intermédiaires entraînent toutefois des corrections sur les marchés des actions et des obligations. Mais ce n'est pas tout.

Toujours plus de personnes utilisent leur smartphone pour la banque en ligne, ressort-il d'un sondage du secteur bancaire. Pour les opérations importantes, on recourt néanmoins toujours beaucoup à l'ordinateur de bureau ou portable.