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Les banques belges se concentrent encore trop uniquement sur le profit et délaissent souvent les investissements durables. "Les banques font de petits pas en avant, mais elles ne sont pas suffisamment ambitieuses", déclare FairFin, initiateur du projet Scan des banques en Belgique.

Le pouvoir d'achat représenté par les sommes détenues sur les comptes d'épargne a plongé ces 10 dernières années. Si rien n'est plus sûr que le compte d'épargne, il n'est pas mauvais non plus d'oser prendre quelques risques, de manière à obtenir davantage de rendement sur le long terme.

Fairfin, l'ASBL dont l'objectif est d'informer les gens sur la gestion durable de l'argent, a présenté jeudi dernier son De staat van de banken 2017 (La situation des banques). Il ressort de ce rapport, qui se centre notamment sur la politique d'investissement des banques belges, que seules Triodos Bank et dans une moindre mesure Van Lanschot et VDK Bank réussissent le test de la durabilité.

Les banques et les assureurs ont été confrontés à de grands changements, ces dernières années. La crise financière, les évolutions technologiques et la faiblesse des taux d'intérêt leur ont imposé de nouveaux business modèles et des transformations numériques. Comment en récoltez-vous les fruits ?

Selon une étude d'Eric Dor, le directeur des études économiques de l'école de commerce IESEG à Lille, la politique de la Banque Centrale Européenne n'est pas la seule explication à la faiblesse des taux sur les livrets d'épargne dans notre pays. "Précisément parce que le Belge continue à épargner, les taux belges sur l'épargne n'augmentent pas."

L'espérance de vie augmente. Les salaires repartent à la hausse. Les épargnants peuvent-ils enfin espérer un rendement légèrement supérieur ? Tour d'horizon des comptes d'épargne en Belgique.

Vous vous êtes peut-être déjà demandé pourquoi votre intermédiaire financier ne propose pas certains fonds d'investissement, pourtant disponibles chez d'autres gestionnaires. Ce choix est dicté par plusieurs facteurs, et à en juger par le refus de certaines personnes interrogées d'être citées, la question demeure sensible.

Après la chute de près de 10% de son action ce lundi, la principale banque allemande a lancé une opération de reconquête de la confiance : communiqué de presse à destination de ses créanciers, lettre du CEO aux employés, déclaration du Ministre des Finances allemand. Une communication qui sonne creux alors que John Cryan confiait récemment qu'il préférerait diriger une autre banque.