Tout sur Etat

Plus de la moitié des Britanniques estiment que le prix d'une pinte de bière dans un pub est devenu impayable. A la question de savoir s'ils pouvaient s'offrir une bière dans un pub, 45% des sondés ont répondu que cela était "plutôt impayable" et 11% ont dit que cela était carrément inabordable.

Le Belge s'endette plus que la moyenne des Européens parce qu'il investit énormément dans la brique. C'est ce qui ressort du dernier rapport de la Banque nationale, qui dresse chaque année l'état de santé de l'économie du pays.

Ce jeudi 14 septembre, cela fait exactement dix ans que les Britanniques ont fait la file aux guichets de la Northern Rock. La banque britannique venait de solliciter un crédit d'urgence auprès de la Bank of England et les épargnants craignaient de ne pas pouvoir récupérer leur épargne. Quelles leçons en avons-nous tirées dix ans plus tard ?

Il a longtemps fallu attendre le programme du candidat à la mode à l'élection présidentielle française, Emmanuel Macron. Cette longue attente n'a fait qu'accroître la déception de ceux qui imaginaient que, comme le disaient ses détracteurs, les idées du candidat seraient libérales.

A en croire Marc-Philippe Botte, qui oeuvre pour Omnes Capital, un des plus gros investisseurs en énergie verte d'Europe, la révolution du marché est en marche, avec des énergies renouvelables qui ne sont plus aussi coûteuses qu'avant en termes d'investissements. " Nous réfléchissons encore en termes de subventionnement des énergies renouvelables alors qu'elles constituent aujourd'hui la solution la moins chère ", explique-t-il.

Pascal Blanqué, chief investment officer d'Amundi, le plus gros investisseur européen, nous ôte toute illusion quant à de meilleurs rendements en 2017. "Nous partons du principe, pour tous nos placements, que les taux resteront extrêmement bas. L'investisseur ne doit pas espérer une normalisation de ceux-ci."

Les taux d'intérêt remontent depuis peu. Le taux des obligations d'Etat belges à 10 ans a même été multiplié par quatre en octobre. Quelles sont les conséquences de cette évolution pour l'épargnant, l'investisseur et le consommateur ?

Il est devenu de plus en plus difficile de "vivre de ses rentes", en raison des taux d'intérêt qui ont atteint, on le sait, un niveau historiquement bas et aussi des augmentations successives du précompte mobilier. Il y a cependant encore pourtant d'autres possibilités pour les investisseurs qui souhaitent régulièrement améliorer un tant soit peu leurs revenus.

Dans le cadre du débat relatif à la diminution du taux de l'impôt des sociétés, l'idée a été émise de coupler la réduction de ce taux à une augmentation du précompte mobilier payé par les actionnaires sur les dividendes qu'ils perçoivent.