Tout sur Etats-Unis

Les allocataires d'actifs au sein des banques privées ont généralement relevé leur exposition vers les placements obligataires suite à la hausse des taux de ces derniers mois. Ils restent néanmoins convaincus de la nécessité de diversifier en dehors des placements à taux fixe et privilégient une plus grande variété dans les classes d'actifs.

A l'image de Colruyt, le secteur de la vente au détail connaît une passe difficile entre inflation des coûts et pressions sur les budgets des ménages. La forte correction offre toutefois des opportunités, à condition de notamment identifier les pièges comptables.

Charles-Henri Kerkhove, le directeur "investissements" du gestionnaire d'actifs Fidelity International estime que la dégradation économique causée par la crise en Ukraine va rapidement mener l'économie européenne au bord de la stagflation. Un climat qui entraîne un retour vers les actions américaines dans les portefeuilles mixtes.

Les chiffres de vente décevants de la biotech liégeoise Mithra pour sa pilule contraceptive révolutionnaire illustrent une nouvelle fois les risques inhérents aux investissements dans la recherche médicale.

En quête de conseils, les nombreux jeunes ayant commencé à investir depuis le début de la pandémie se sont tournés vers les influenceurs financiers. Le manque de transparence accroît toutefois les risques de dérive.

Alors que de plus en plus d'observateurs évoquent une évolution d'une pandémie vers une endémie, la levée des mesures sanitaires dans plusieurs pays augure d'un nouveau virage économique. Le grand gagnant devrait être cette fois le secteur des services.

De Moderna à UCB en passant par Sartorius Stedim, le secteur de la biopharmacie est en perte de vitesse depuis un an. La valorisation plus raisonnable et un rebond des fusions et acquisitions pourraient soutenir la tendance en 2022.

Depuis quelques mois, les valeurs technologiques sont à la traîne en Bourse. Les géants comme Google/Alphabet, Apple, Meta/Facebook, Amazon et Microsoft perdent de leur éclat. L'heure est-elle venue de tourner le dos aux gagnants de la pandémie?

Un investisseur peut tenter d'échapper à la gravité à l'aide d'actifs qui évoluent à contre-courant ou indépendamment de la Bourse. "Mais on ne sait qu'a posteriori si le choix de diversification était le bon."

La nécessité de réduire les émissions de CO2 a littéralement ressuscité la filière nucléaire. Les nouveaux projets en Chine, aux Etats-Unis ou en France, notamment, offrent des opportunités aux investisseurs.

L'inflation, qui grimpe depuis quelques mois, n'affecte pas seulement le pouvoir d'achat: les portefeuilles d'investissement en souffrent eux aussi. Certains actifs semblent toutefois mieux résister que d'autres à l'envolée des prix.

Relégués au rang de fossiles vivants l'année dernière, le pétrole, le gaz et le charbon font aujourd'hui cruellement défaut. Une pénurie qui suscite des craintes en Bourse, mais pourrait aussi offrir des opportunités.

Avec la fin du "travel ban" aux Etats-Unis, les compagnies aériennes voient se rouvrir le corridor commercial le plus rentable du secteur. Voilà qui offre des opportunités, même s'il faut encore s'attendre à une grande volatilité.

Les marchés attendaient avec impatience le symposium des banquiers centraux organisé chaque année fin août à Jackson Hole, dans le Wyoming. L'heure devait être au Italiquetapering (/Italiquec'est-à-dire à la réduction des soutiens monétaires) pour la Réserve fédérale américaine (Fed).