Tout sur Europe

Les bourses ont de nouveau clôturé dans le rouge jeudi en raison des craintes et conséquences liées au coronavirus. Le Bel 20 a ainsi perdu près de 5% (4,98%). Il s'agit du pire résultat depuis le 24 juin 2016, jour du référendum sur le Brexit. AB InBev un des poids lourds du Bel 20 a perdu 10,97%.

Chaque matin, Jim Reid, stratégiste à la Deutsche Bank, envoie sa lettre d'information "Early Morning Reid" à 30.000 investisseurs professionnels du monde entier. Nous nous sommes entretenus avec lui au lendemain des élections britanniques. Il nous a parlé risques d'inflation, valeur refuge, déclin de la monnaie fiduciaire et opportunités sur les actions européennes.

" Value time ", " l'heure est à la valeur ", " la revanche des actions 'value' ". Parmi les stratégistes, cela ne fait quasiment plus aucun doute : les actions 'value' vont reprendre la main. Mais attention à ne pas tomber dans le piège.

Trois chercheurs américains accusent le géant des services financiers de ne pas classer correctement les fonds obligataires, qui déclareraient des portefeuilles beaucoup plus sûrs que ce qu'ils détiennent en réalité.

Peter De Proft a plus de 30 ans d'expérience dans la gestion de patrimoine. Il estime important de faire toute la transparence sur les coûts des produits de placement pour asseoir la crédibilité du secteur financier, mais fait remarquer qu'il existe aussi des frais cachés dans d'autres secteurs.

Les actions restent aujourd'hui la seule classe d'actifs à privilégier dans un environnement qui restera caractérisé par la faiblesse des taux obligataires sur les emprunts souverains.

Devenues très populaires dans un contexte de taux bas, les sociétés immobilières sont-elles aussi solides qu'il y paraît ? La décision de Berlin de geler les loyers a suffi à ébranler les géants allemands de l'immobilier résidentiel.

Les rendements sont retombés vers des niveaux historiquement bas. Les investisseurs doivent désormais se tourner vers des alternatives aux placements obligataires traditionnels.

Schroders, le grand gestionnaire d'actifs britannique, vient de publier une étude très étonnante. Il a interrogé 25.000 investisseurs particuliers dans 32 pays sur leurs attentes en termes de rendement ces prochaines années. Et l'on apprend qu'en moyenne, les investisseurs s'attendent à bénéficier d'un rendement de 10,7% par an ! Le pronostic est plus élevé dans les Amériques (avec 12%) et en Asie (11,5%) qu'en Europe (9%).

Le rendement que vous obtenez en Bourse n'est pas du net. L'État passe en effet par là et en ponctionne une jolie part. Entre-temps, l'Europe protège l'investisseur. Petit état des lieux.

Celyad a écrit un nouveau chapitre de l'histoire tumultueuse des biotechs sur Euronext Bruxelles. Un couac de plus qui pose question. L'investisseur particulier est-il suffisamment armé pour appréhender ce secteur complexe et risqué ?