Dès lors, à l'abri de soucis ? Pas vraiment puisque 43 % des personnes reconnaissent que leur épargne n'est pas suffisante pour maintenir leur train de vie pendant trois mois en cas de baisse subite de leurs revenus. De plus, une majorité des Belges (54 %) déclarent se faire du souci à propos de leur situation, avec une proportion plus élevée de femmes (60 %). Et l'enquête de dévoiler aussi que près de deux Flamands et Bruxellois sur trois déclarent épargner, contre un peu plus de quatre Wallons sur dix. Un quart des Bruxellois et des Flamands ont vu leurs économies augmenter, alors qu'ils ne sont que 13 % en Wallonie. En Flandre, 53 % des ménages affirment ne pas être endettés, contre 38 % en Wallonie. Enfin, il apparaît que Flamands et Bruxellois sont plus nombreux que les Wallons à se dire satisfaits du solde de leur compte. Néanmoins, "les Flamands sont plus nombreux que les Wallons et les Bruxellois à estimer ne pas avoir mis suffisamment de côté." (Belga)