Les salaires stagnent alors que les nouvelles sont plutôt bonnes sur le front de l'emploi, remarque l'organisation internationale. Pour la première fois, on dénombre davantage d'actifs (15-74 ans) occupés aujourd'hui qu'avant la crise. Selon les estimations, le taux d'emploi devrait atteindre dans les pays de l'OCDE 62,1% d'ici à la fin de l'année 2018 et 62,5% au quatrième trimestre 2019.

Dans la plupart des pays, le taux de chômage est inférieur au taux d'avant la crise. "La stagnation des salaires tient à plusieurs facteurs, notamment au faible niveau de l'inflation et au ralentissement marqué de la productivité, ainsi qu'à l'accroissement des emplois à bas salaire.

Les Perspectives de l'emploi pointent une réduction significative des salaires moyens des travailleurs à temps partiel par rapport à ceux des travailleurs à temps plein", explique l'OCDE.

Les salaires stagnent alors que les nouvelles sont plutôt bonnes sur le front de l'emploi, remarque l'organisation internationale. Pour la première fois, on dénombre davantage d'actifs (15-74 ans) occupés aujourd'hui qu'avant la crise. Selon les estimations, le taux d'emploi devrait atteindre dans les pays de l'OCDE 62,1% d'ici à la fin de l'année 2018 et 62,5% au quatrième trimestre 2019. Dans la plupart des pays, le taux de chômage est inférieur au taux d'avant la crise. "La stagnation des salaires tient à plusieurs facteurs, notamment au faible niveau de l'inflation et au ralentissement marqué de la productivité, ainsi qu'à l'accroissement des emplois à bas salaire. Les Perspectives de l'emploi pointent une réduction significative des salaires moyens des travailleurs à temps partiel par rapport à ceux des travailleurs à temps plein", explique l'OCDE.