Les " rentiers " vivent des temps difficiles depuis quelques années. La politique des taux d'intérêt à zéro menée par la Banque centrale européenne (BCE) ne leur permet plus de bénéficier d'intérêts sans risques sur leur capital. Ils sont donc contraints d'adopter des attitudes de plus en plus audacieuses pour vivre des intérêts de leurs placements et de leurs investissements. Et ils doivent de surcroît payer toujours plus d'impôts sur ces intérêts désormais réduits à la portion congrue. Le précompte mobilier s'élevait à 15 % jusqu'en 2011. Le tarif est passé à 21 % en 2012, à 25 % en 2013 et à 27 % en 2016. Quelles sont encore les portes de sortie accessibles au petit rentier ?
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